Retenir les erreurs du passé pour ne pas les répéter (www.swissguns.ch)

Retenir les erreurs du passé pour ne pas les répéter

par Frank A. Leutenegger, publié le 27.02.2019 sur www.swissguns.ch, reproduit par www.liberalarms.ch avec l’aimable autorisation de l’auteur

Ce slogan se trouve en tête de pratiquement tous les cours d’histoire. Et pourtant…

Par ce traité nous avons garanti une paix honorable (Neville Chamberlain, 1er ministre britannique  et Edouard Daladier, président du Conseil français, en 1937, au retour de Munich).

Par ce traité nous garantissons des échanges équilibrés et un respect mutuel (le Conseil fédéral, en 1995, 2008, 2011, 2013, 2015, 2018, 2019).

Neville Chamberlain, chancelier de l’échiquier a dû démissionner, le 10 mai 1940, quand la « drôle de guerre » est devenue une guerre totale. Edouard Daladier avait déjà été renversé, en mars, par une assemblée française écœurée par sa gestion de la  paix de 1000 ans avec l’Allemagne.

En Suisse, en 1995, le Conseil fédéral nous a garanti la bonne foi de l’Union européenne et Madame Micheline Calmy-Rey nous a assuré que la loi sur les armes ne serait pas modifiée à cause de l’Europe. En 2008, on ne nous a donné aucune explication sur le fait que nous devions durcir notre loi sur les armes, parfaitement efficace,  pour plaire à Bruxelles. En 2011, Madame Simonetta $Sommaruga a tranquillement expliqué à la Radio Suisse Romande, que le peuple pouvait bien refuser un enregistrement des armes, elle le réaliserait quand même (il a fallu quelques années, mais elle y est parvenue avec la mise en ligne des fichiers cantonaux). En 2013 et 21015, le parlement a tenté de résister à cet enregistrement, mais l’assemblée pouvait voter ce qu’elle voulait, l’enregistrement était en marche.

Enfin, en 2018 et 2019, le Conseil fédéral nous assure que nous n’avons rien à craindre, que l’Europe, Fedpol et les parlementaires vendus à aux grands marchands internationaux ne veulent que notre bien… et que c’est pour cela qu’il faut nous désarmer… un peu seulement, rien de sérieux, voyons.

En 1937, les héros de la paix de 1000 ans avaient eu 2 ans de répit, avant que l’Histoire ne leur jette à la figure l’horreur de la guerre.

En 2019, la plupart d’entre nous ne pensent pas à un risque de guerre*, mais nous sommes nombreux à craindre une disparition pure et simple  de la Suisse telle que nous la connaissons.

En 1937, Winston Churchill avait déclaré: « Ils devaient choisir entre le déshonneur et la guerre. Ils ont choisi le déshonneur, et ils auront la guerre ! »

Le Conseil fédéral a choisi le déshonneur. Que récoltera-t-il ?

* Et le risque de guerre est bien réel… sans doute pas avec des chars allemands ou russes massés à nos frontières, mais sur un autre modèle, celui de la guerre « moléculaire », une guerre sans frontières, sans armées bien définies, mais néanmoins meurtrière, si nos gouvernements persistent à combattre le terrorisme en désarmant les citoyens.

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