Pour ou contre un port d’arme citoyen ?

Pour ou contre un port d’arme citoyen ?

Traduction « libre » Exigences du texte original en langue allemande intitulé « Sollen Schweizer Bürgerinnen und Bürger Waffen tragen? par Bruno Buchs, publié le 4 mars 2018 sur www.liberalarms.ch

La question sous-jacente, c’est de savoir si le mandat que les citoyens ont confié à l’État d’assurer leur sécurité signifie que ces mêmes citoyens devraient renoncer à leur droit ancestral à la légitime défense en cas d’extrême urgence ? Ce qui revient à se demander si les forces de l’ordre sont suffisamment présentes, en tout temps et en tous lieux (dans les villes et les villages, sur les routes et les chemins, dans les petits commerces et les grands centres commerciaux, dans les salles de concert, les stades, les aéroports, les gares, les bâtiments publics…) pour assurer notre sécurité, quelle que soit la menace ou la situation.

Les cambriolages avec violence, les meurtres, les viols ou les enlèvements ne sont plus de rares faits divers, ils se produisent partout, ici comme ailleurs, et peuvent toucher tout le monde. La brutalité indicible des attentats parisiens, au Bataclan notamment, montre que la population peut être exposée à cette terreur. Le risque d’attentat était connu, les forces de sécurité ne savaient ni le lieu, ni le jour, ni l’heure, mais on pouvait s’attendre à ce que ces bandes de terroristes fanatiques, qui avaient déjà tué des dizaines de personnes, récidivent.

La Suisse a jusqu’à présent été épargnée, mais ce n’est hélas qu’une question de temps. Les groupes d’extrémistes religieux ou politiques ici aussi prolifèrent. Avec une constante : en matière d’armes, ils se fournissent tous au marché noir.

D’une certaine manière, le peuple a délégué à l’État le soin de le protéger et d’assurer sa sécurité. Cela ne signifie pas pour autant que le citoyen moyen n’a plus le droit de se défendre contre une attaque imprévisible ou illégitime. En cas d’urgence, le citoyen est le premier à devoir assurer sa légitime défense. Notre Constitution et le Code civil le prévoient expressément.

Il ne suffit pas de prévoir des droits dans un texte, ceux-ci doivent pouvoir s’exercer dans le monde réel. De façon on ne peut plus logique, un certain nombre de citoyens suisses raisonnables, honnêtes et respectueux des lois souhaitent que soit mis en place un vrai port d’armes citoyen.

À l’inverse, une bonne frange de la population – soutenue par des politiques opportunistes – est fondamentalement contre les armes. Et ce pour toutes sortes de raisons, éthiques, stratégiques, à cause d’un traumatisme suite à l’accident d’un proche, etc. Les avis de cette minorité doivent être pris en compte, mais ils ne peuvent légitimer que l’on prive de leurs droits tous les citoyens qui seraient confrontés à la violence bestiale de quelques rares prédateurs. Notre droit constitutionnel à la légitime défense, à protéger notre vie et notre intégrité doit pouvoir s’exercer en l’absence ou dans l’attente des forces de sécurité.

N’oublions qu’il existe dans nos sociétés des psychopathes capables d’abattre d’autres humains ou de trancher des gorges sans le moindre sentiment. Ceux qui pour des raisons idéologiques préfèrent se soumettre à la violence de ces prédateurs n’ont qu’à le faire, c’est leur choix. Mais ils n’ont pas à exiger de leurs concitoyens que tous se laissent mener à l’abattoir par des criminels et des terroristes sans opposer de résistance.

Les adversaires d’un droit libéral sur les armes craignent une augmentation de la violence, arguent que la disponibilité des armes amèneraient leurs porteurs à plus souvent s’en servir, évoquent les risques de réactions disproportionnées et d’accidents. Ils partent du principe que les porteurs d’armes ne sont pas en mesure d’évaluer les situations extrêmes ou qu’ils risquent de compliquer la situation pour les forces de l’ordre, à supposer qu’elles interviennent.

Nous réfutons ces arguments. Il ne s’agit pas d’armer n’importe qui ni de l’autoriser à porter son arme dans des lieux publics. La règle qui prévaut depuis les restrictions successives de la LArm permet d’acheter des armes avec un simple permis d’acquisition d’armes, mais pas de les porter. Mais pourquoi ne pas autoriser ceux qui le souhaitent à le faire, sous réserve qu’ils démontrent qu’ils en sont capables ? Il suffirait de définir des conditions préalables raisonnables, comme une formation de base dispensée par une société de tir.

Nous ne souhaitons pas que des forcenés surarmés envahissent nos rues. Nous savons que la tradition et la culture du tir en Suisse développent le sens des responsabilités. Nous voulons que des citoyennes et des citoyens respectueux des lois et correctement formés puissent en cas d’urgence réagir, utiliser leurs armes dans le cadre légal, et si nécessaire se protéger ou protéger autrui contre un danger immédiat, lorsque les forces de l’ordre sont absentes ou tardent à réagir.

Nous ne voulons pas que des personnes innocentes se fassent égorger et massacrer, pendant que les troupes d’intervention sont en route ou discutent de la stratégie à adopter, et comme au Bataclan, que tout le public est désarmé, sans moyen de défense.

Chaque être humain à droit à la vie et au respect de son intégrité. Il serait bon que cela ne reste pas qu’une déclaration vide de sens. Ce droit doit pouvoir être traduit dans les faits.

À l’inverse de la directive européenne 2017/853 qui prétend contre toute logique combattre le terrorisme en privant la population de moyens de défense, le port d’arme citoyen représente une vraie contribution pour la sécurité de tous. Un droit libéral sur les armes est dans la continuité de nos traditions, de notre sens des responsabilités, c’est l’essence même et la raison d’être un citoyen.

À l’heure actuelle, la réglementation nous interdit le port d’arme. Nous ne pouvons qu’attendre, impuissants, que des fous criminels et des terroristes décident de s’en prendre à des innocents. Qui seront en toute légalité dans l’incapacité de se défendre.

Le Parlement pourrait changer cela: le Conseiller national Jean-Luc Addor a déposé une initiative parlementaire intitulée  «Pour un port d’armes citoyen ».  Mais tant que nos parlementaires se complaisent dans leur déni de la réalité, il y a peu à en espérer. Les menaces sont réelles, elles ne sauraient être ignorées plus longtemps. La sécurité doit être renforcée, dans notre pays et surtout à nos frontières. Il faut que les politiques comprennent que le citoyen est le premier rempart contre la brutalité, il doit pouvoir se défendre – dans le respect des conditions susmentionnées – en cas d’urgence, d’attaque illégitime et disproportionnée. Disons-le clairement: il doit pouvoir défendre sa vie et celles de ses concitoyens avec des armes si nécessaire.

Lien : https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20170415

 

 

« Lappi tue d’Augen uf » – Die Feigheit des Bundesrates vor dem Freund.

« Lappi tue d’Augen uf »

Die Feigheit des Bundesrates vor dem Freund

von Bruno Buchs, 07.03.2018

Weit über Schaffhausen hinaus bekannt wurde der Spruch, der seit 1935 am Schlussstein des Schwabentors prangt: «Lappi tue d’Augen uf» («Narr, mach die Augen auf!»). Der Spruch steht unter der Darstellung eines Bauern mit einem Ferkel unter dem Arm, der von Autos bedrängt wird. Der Stadtrat begründete seinen Entscheid damit, dass vor dem Schwabentor eine wichtige Strassenkreuzung gebaut wurde. Ausserdem sei, in Anspielung auf das benachbarte Schulhaus, nicht die Schulweisheit die Hauptsache für den Menschen, sondern das Offenhalten der Augen.
Quelle: https://de.wikipedia.org/wiki/Schwabentor_(Schaffhausen
)

Immer wieder wird uns seitens der EU gesagt,  letzthin noch durch Herrn Juncker, die  EU bleibe der Schweiz freundlich gesinnt.

Vor Freunden hat man sich aber nicht untertänig, ja gar feige, zu verhalten: die Schweiz muss den Mut haben zu den Rechten der unabhängigen Schweiz zu stehen und diese durchzusetzen.

Schweizerinnen und Schweizer sind jetzt gefordert in sich zu gehen um abzuwägen, was verhandelbar ist und was nicht, mithin Position zu beziehen. Wir befinden uns an einer für die Unabhängigkeit der Schweiz entscheidenden Wegkreuzung und müssen nun klar sagen, welchen Weg wir im Verhältnis zur EU gehen wollen.  Aber « Lappi tue d’Augen uf »:  mit dem Kurs des Bundesrates kommen unsere demokratischen Rechte und unsere Unabhängigkeit unter die Räder. Wir haben zu entscheiden ob wir ein unabhängiger Staat mit unserer direkten Demokratie bleiben oder Vassallenverträge mit  der EU unterschreiben wollen.

Die durch den Bundesrat verabschiedete Vorlage zum Waffenrecht ist richtungsweisend für andere Grundsatzentscheide die anstehen wie  z.B. der Rahmenvertrag (der nun Marktzugangsvertrag heissen soll, man höre!)

Unseren « EU-Freunden », ist darzulegen, wo die tatsächlichen roten Linien sind und diese sind in der Europapolitik im Volksempfinden  nicht diejenigen des Bundesrates

Auf der Webseite des EJPD kann man es nachlesen: der « Bundesrat verabschiedet Botschaft zur EU-Waffenrichtlinie »
https://www.ejpd.admin.ch/ejpd/de/home/aktuell/news/2018/2018-03-020.html

Bringen wir es gleich auf den Punkt: die unselige EU Richtlinie 2017/853 wurde mit dem Ziel, den Terrorismus zu bekämpfen, in die Welt gesetzt.
Aber auch der Bundesrat weiss es: diese Richtlinie verfehlt diese Ziel völlig und stellt nichts anders dar als eine Drangsalung und sträfliche Einschränkung der Rechte hunderttausender gesetzestreuer und unbescholtener Waffenbesitzer, Schiesssportler und Waffensammler.
Dem Schönreden mit kosmetischen Änderungen nach der Vernehmlassung wird wohl keiner mehr auf den Leim gehen.

Man kann es nicht oft genug sagen: Terroristen und Kriminelle geben einen Deut auf das Waffenrecht und diese Richtlinie. Der Bundesrat hat nun, nach einer Vernehmlassung,  die wohl mehr einer Alibiübung glich, seine Botschaft an das Parlament übermittelt und weibelt dafür, dass das EU Recht in das Unsrige übernommen wird. Das Parlament soll es wohl durchwinken weil sonst die Schengener und Dubliner Abkommen « auf dem Spiel stehen ». Es geht dem Bundesrat offensichtlich nicht um die Sache des Waffenrechtes sondern darum « lieb Kind bei der EU » zu spielen, harte Verhandlungen zu vermeiden und andere Abkommen nicht zu belasten.

Der Bundesrat malt den Teufel an die Wand und ängstelt, dass die EU die Schengener und Dubliner Abkommen kündigen könnte was dann Milliarden an wirtschaftlichen Verlusten für die Schweiz bedeuten würde.  Ein mit dem Schengen System vergleichbares System für die innere Sicherheit aufzubauen koste hunderte Millionen Franken.

Der Bundesrat hat also bereits jetzt kampflos die Flagge gestrichen und vor der EU kapituliert.
Das ist ganz einfach Feigheit vor dem « Freund ».

Nun ist es aber eben nicht so, dass bei einer Rückweisung der Richtlinie 2017/853 durch die Schweiz das EU-Konstrukt automatisch über uns zusammenbricht. Dem Volk werden wichtige Teile des Mechanismus der Bilateralen nicht vor Auge geführt:

Art. 7 Abs. 2a Schengen-Abkommen hat folgenden Wortlaut:
„Der Rat notifiziert der Schweiz unverzüglich die Annahme der Rechtsakte oder Massnahmen nach Absatz1 [=Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstandes], auf die die in diesem Abkommen vorgesehenen Verfahren angewendet wurden. Die Schweiz entscheidet, ob sie deren Inhalt akzeptiert und in ihre innerstaatliche Rechtsordnung umsetzt. (…)“

Art. 7 Abs. 4 Schengen-Abkommen sieht sodann vor:
„Für den Fall, dass: (…) die Schweiz die Notifizierung nicht nach Ablauf der Referendumsfrist oder, im Falle eines Referendums, innerhalb der in Absatz 2 Buchstabe b) vorgesehenen Frist von zwei Jahren vornimmt oder von dem Zeitpunkt an, der für das Inkrafttreten des betreffenden Rechtsakts oder der betreffenden Massnahme vorgesehen ist, nicht für die vorläufige Anwendung nach Absatz 2 Buchstabe b) sorgt; wird dieses Abkommen als beendet angesehen, es sei denn, der Gemischte Ausschuss beschliesst innerhalb von 90 Tagen nach sorgfältiger Prüfung der Möglichkeiten zur Fortsetzung des Abkommens etwas anderes. Die Beendigung dieses Abkommens wird drei Monate nach Ablauf der Frist von 90 Tagen rechtswirksam.“

Somit ist klar vereinbart, dass die Schweiz mit der EU im Gemischten Ausschuss die Fortsetzung des Abkommens verhandeln kann.
Davon auszugehen, dass die EU kein Interesse an der Weiterführung des Schengen Abkommens habe, –  ohne die unselige Waffenrichtlinie -, ist ein fataler, angstgetriebener Trugschluss (oder ist es Kalkül?) der wohl zur Kniefallpolitik des Bundesrates geführt hat.

Sollten aber die Abkommen wegen der dogmatischen Sturheit der EU beendet werden, dann ist dies nicht der Untergang der Schweiz. Wir haben sehr wohl die Mittel unsere Sicherheit zu wahren, sonst wären wir wohl nicht einer der sichersten Staaten der Welt. Die Unkenruferei zu den wirtschaftlichen Schäden erinnert an die seinerzeitige EWR Abstimmung: Hätte man der Angstmacherei der Befürworter bezüglich der wirtschaftlichen Risiken des Neins geglaubt und wäre alles  so eingetreten, müssten wir längst in die Steinzeit zurückgefallen sein. Vergisst man « da oben » in Bern, dass die Schweizer Wirtschaft innovativ ist und sich veränderten Bedingungen zu ihrem Vorteil anzupassen weiss? – Ohne Grund sind wir nicht ein reiches Land.

Es braucht wohl Mut, unseren eigenen Weg zu gehen, die demokratischen Rechte des Schweizer Volkes, unsere Freiheit  und unser Rechtssystem zu verteidigen. Das Volk ist dazu bereit, der Bundesrat ganz offensichtlich nicht.

Dem Bundesrat und dem Parlament sei gesagt, dass der Volks-« Lappi » die Augen sehr wohl auf hat. Wenn in Bern kein Mut vorhanden ist die Interessen der Schweiz dezidiert zu verfechten, dann wird das Volk die Umsetzung der Richtlinie 2017/853 über das Referendum Bach ab schicken.

« Lappi tue d’Augen uf »:  unsere Unabhängigkeit und unsere Freiheit stehen auf dem Spiel.

 

 

 

Sollen Schweizer Bürgerinnen und Bürger Waffen tragen?

Sollen Schweizer Bürgerinnen und Bürger Waffen tragen?

Von Bruno Buchs, 04.03.2017

Es geht hier unterschwellig um die Frage ob die Beauftragung des Staates  mit der Sicherheit und dem Schutz der Bevölkerung durch das Schweizer Volk bedeutet, dass der Bürger auf sein ureigenes Recht auf Selbstverteidigung im Notfall verzichten kann, ja gar soll? Im gleichen Atemzug stellt sich die Frage ob wir, das Schweizer Volk, durch die Sicherheitskräfte unseres Landes in den Städten und Dörfern, auf den Strassen und Wegen, in Boutiquen und Einkaufszentren, in Konzertsälen, Stadien, Flughäfen, Bahnhöfen und öffentlichen Gebäuden jederzeit, auch in akuten Bedrohungssituationen, tatsächlich ausreichend geschützt sind.

Schwere Raubüberfälle, Morde, brutale Vergewaltigungen und Entführungen sind in der Schweiz keine vernachlässigbar seltene „faits divers“:  sie finden hier und überall statt und es kann Jede und Jeden treffen. Entsetzliche terroristische Anschläge, wir erinnern uns an den Terrorakt im Bataclan in Paris,  haben in Nachbarländern die unschuldige Bevölkerung mit unsäglicher Brutalität getroffen. Das Risiko von Anschlägen war bekannt, wann und wo ein solcher stattfinden würde entdeckten die staatlichen Sicherheitsbehörden jedoch erst als fanatische Terroristen bereits Dutzende Menschen erschossen hatten.

Es ist wohl nur eine Frage der Zeit, bis auch die Schweiz das Ziel barbarischer Religionsfanatiker oder extremistischer Splittergruppen, welche sich über den schwarzen Markt bewaffnen, sein wird .

Das Volk hat also die Wahrung der Sicherheit und des Schutzes der Bürgerinnen und Bürger an den Staat delegiert. Dies darf aber nicht heissen, dass in einer Situation der unmittelbaren Bedrohung von Leib und Leben Frau Meier oder Madame Mermod, Signur Salis oder Signore Casagrande darauf verzichten, ihre Rechte auf Leben und Unversehrtheit – in Notwehr -,  selbst durchzusetzen. Unsere Verfassung und das Strafgesetzbuch sehen ja diese Rechte in Notsituationen explizit vor.

Nun genügt es aber nicht, Rechte niederzuschreiben, diese müssen auch tatsächlich durchgesetzt werden können. Darum verlangen besonnene, gesetzestreue und aufrechte Schweizerinnen und Schweizer das Recht, Waffen in der Öffentlichkeit tragen zu dürfen.

Es gibt nun Bevölkerungsteile sowie Politiker und Politikerinnen welche grundsätzlich gegen Waffen sind, sei es aus ethischen oder politischen  Gründen, im Einzelfall auch aufgrund von traumatischen persönlichen Ereignissen, z.B. im familiären Bereich.  Die Standpunkte dieser Minderheiten sind achtenswert, dürfen aber nicht allen Mitbürgerinnen und Mitbürgern das Recht absprechen, sich adäquat gegen brachiale, animalische Gewalt durch Angreifer zu schützen, notwehrmässig auch mit Feuerwaffen, d.h. ihr verfassungsmässiges Recht auf Leben und Integrität selbst durchzusetzen, immer dann, wenn die staatlichen Sicherheitskräfte nicht zur Stelle sind.

Es gibt auch bei uns diesen Abschaum der Gesellschaft, für welchen das Töten von Menschen noch weniger bedeutet als einem Tier den Bolzen in den Kopf zu treiben oder die Kehle durchzuschneiden. Wer deren Willkür und Brutalität wehrlos erleiden will soll dies tun, darf  aber nicht von allen Mitbürgerinnen und Mitbürgern verlangen, ohne Gegenwehr durch illegale Waffen Krimineller  oder Terroristen das Leben lassen zu müssen oder schwer verletzt zu werden.

Gegner des Waffentragrechtes unterstellen,  dass die Gewalttaten steigen werden weil die Gewaltbereitschaft von Waffentragenden steigen würde oder Fehlreaktionen und Unfälle passieren könnten. Ferner wird unterstellt, dass Waffenträger nicht in der Lage seien, extreme Situationen beurteilen zu können oder gar die Lagebeurteilung  für die dann doch noch eintreffenden Sicherheitskräfte zu erschweren.

Dem halten wir entgegen, dass nicht jedermann unbesehen erlaubt sein soll, eine Waffe sein Eigen nennen und diese in der Öffentlichkeit tragen zu dürfen.  Dies ist übrigens auch heute schon beim einfachen Waffenerwerbschein nicht der Fall, für den die restriktive Bedingungen des derzeitigen Waffengesetzes gelten, welche den Waffenerwerb regulieren und nur unbescholtenen Bürgerinnen und Bürgern erlauben, Waffen zu erwerben. –  Vielmehr soll es denjenigen Bürginnen und Bürgern, die dies wollen, erlaubt sein, unter strikten Voraussetzungen und Bedingungen eine Waffe zu tragen, d.h.  erst nach einer angemessenen Ausbildung in einem zugelassenen Schiessverein.

Wir wollen keine bewaffneten Hitzköpfe auf den Strassen, dafür ist in der Schweizerischen Kultur und Tradition im verantwortungsvollen Umgang mit Waffen kein Platz, sondern das Waffentragen nur verantwortungsbewussten, gesetzestreuen und gutausgebildeten Mitbürgerinnen und Mitbürgern gestatten, die notfalls, ja notfalls, bereit und fähig sind, als ultima ratio,  von der Schusswaffe im Rahmen des Gesetzes Gebrauch zu machen um sich und Mitbürger an Leib und  Leben gegen unmittelbare extreme Gefahr zu schützen. Dies immer dann, wenn die staatlichen Sicherheitskräfte nicht am Ort des Geschehens sind.

Wir wollen jedenfalls nicht, dass wie z.B. im Bataclan Attentat, unschuldige Bürgerinnen und Bürger abgeschlachtet werden weil die Polizeieinsatzgruppen nicht sofort zur Stelle waren und niemand im Publikum bewaffnet war.

Jeder Mensch hat das Recht auf Leben und Unversehrtheit. Dies darf nicht nur eine schöngeistige Deklamation bleiben. Dieses Recht muss auch durchgesetzt werden können.

Der Waffentragschein für Bürgerinnen und Bürger ist, ganz im Gegenteil zur nutzlosen EU Direktive 2017/853, welche das Ziel der Terrorismusbekämpfung völlig verfehlt, ein sinnvoller Beitrag zur Sicherheit der Bevölkerung und entspricht der in unserem Volk tief verankerten Schweizerischen Kultur und Tradition eines liberalen Waffenwesens dessen Essenz der verantwortungsvolle Umgang mit Waffen durch die Schweizer Bürgerinnen und Bürger ist.

Hier stehen wir nun aber und tragen keine Waffen in der Öffentlichkeit, weil wir dies nach geltendem Recht nicht dürfen und somit auch nicht tun, und fragen uns, wann und wo unschuldige Mitbürgerinnen und Mitbürger ins Visier von Schwerkriminellen und Terroristen gelangen werden ohne sich selbst verteidigen zu können.

Das Parlament kann dies ändern (parlamentarische Initiative 17.415 von NR Jean-Luc Addor, „Waffentragen auch für Bürgerinnen und Bürger“ ), sofern es aus seinem déni de réalité erwacht. Die Bedrohungslage muss endlich erkannt werden und es braucht, nebst der Verstärkung des staatlichen Sicherheitsdispositives im Land und speziell auch an den Grenzen, die Erkenntnis, dass die Bevölkerung ein Teil dieses Dispositives ist und unter den vorgenannten Bedingungen in extremen Notsituationen brutaler Gewaltanschläge tatsächlich in der Lage sein muss -reden wir Klartext:  mit Waffen –  Leib  und Leben verteidigen zu können .

She: https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20170415

 

Herr Juncker, wir verstehen Sie sehr wohl …

Herr Juncker, wir verstehen Sie sehr wohl …

von Bruno Buchs, 15.02.2018

In seiner Medienkonferenz erklärt Herr Juncker, dass er den Bundespräsidenten seit seinem Amtsantritt acht mal getroffen und immer darauf hingewiesen habe, dass es den Rahmenvertrag brauche. Man hätte ihm diesen mehrmals versprochen aber er sei nie zustande gekommen.

Trotzdem bleibe er aber ein Freund der Schweiz.

Er habe erfahren müssen, dass die Eidgenossen ein getrübtes Bild  über die Tiefe seiner Persönlichkeit hätten und die schweizerische Regierung, auch  die Presse, ein  Bild von ihm entworfen habe, welches in keiner Weise der Wirklichkeit entspricht.

Herr Juncker, wir verstehen Sie sehr wohl. Sie sind nicht nur in der Tiefe sondern in allen Dimensionen ein überzeugter Europäer. – Wir verstehen sehr wohl, dass Sie die Interessen der EU vertreten und die Schweiz dem EU Recht unterwerfen wollen.

Freunden der Schweiz darf man aber sagen was das Schweizer Volk will:

Als unabhängiger Staat verhandeln und schliessen wir Abkommen mit der EU sowie auch mit Partnerländern auf allen Kontinenten.

Als Voraussetzung für Abkommen sollten Sie, Herr Juncker, der ein Freund der Schweiz ist, den tiefgründenden Volkswillen in der Schweiz verstehen und respektieren:

Wir wollen unsere Freiheit und unsere Unabhängigkeit bewahren; die Rütliwiese und deren Geist sind tief in uns verwurzelt.

Unsere demokratischen Rechte sind nicht verhandelbar.

Wir wollen keine Invasion seitens der EU sondern frei bestimmen, wer hier leben darf und wer nicht.

Unser Rechtssystem ist unantastbar. Wir unterwerfen uns nicht irgendwelchen europäischen Konstrukten welche uns verpflichten, fremdes Recht wortlos zu übernehmen.

Wir lassen uns nicht durch Guillotine-Klauseln erpressen.

Die Beziehungen zwischen der Schweiz und der EU müssen auf das zurückgeführt werden, was zwischen unabhängigen Staaten akzeptabel ist:

Verträge werden auf Augenhöhe verhandelt, entsprechen den Interessen der Partner, enthalten keine einseitigen Zwangsklauseln und Rechtsübernahmepflichten, sind ohne Guillotineklauseln kündbar und unterjochen nicht einen der Partner.

Gerne leben wir in Freundschaft, auf Augenhöhe.

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Lettre ouverte à l’émission de la RTS « Les beaux parleurs » du 19 novembre 2017

Lettre ouverte à l’émission de la RTS « Les beaux parleurs » du 19 novembre 2017

par Jeferson, 20.11.2017

Mesdames, Messieurs,

J’ai eu le douteux plaisir d’entendre l’émission « les beaux parleurs » de ce dimanche 19 novembre 2017. Si j’ai pu apprécier la belle résistance de Mme Marie-Hélène Miauton, cela n’a pas empêché la « féministe de service » d’y aller de son commentaire sur les fusils d’assaut « utilisés notamment contre les femmes » (sic!) (Dans l’émission de ce jour, après 1:07:20, et notamment à 1:10:19). https://www.rts.ch/play/radio/les-beaux-parleurs/audio/marie-helene-miauton-femme-de-caractere?id=9058295 Dans le feu nourri de questions et remarques aussi sottes les unes que les autres, Mme Miauton a laissé passer cette énormité. En tant que tireur, moniteur et collectionneur, je ne peux m’y résoudre, même si ce faisant j’ai conscience d’accorder trop de considération à une jeune dogmatique qui, n’était-ce son ascendance, ne ferait jamais parler d’elle nulle part. Quelle tristesse, une jeunette née en 1985 et qui parle encore comme si elle avait brûlé son soutien-gorge en 1968 !

La seule utilisation d’un Fass90 « contre les femmes » à ce jour et à ma connaissance concerne un tragique fait divers dans la région de Zurich en novembre 2007. Un jeune adopté d’origine équatorienne (*) de 21 ans avait volé des munitions à l’armée, et abattu -à distance- une jeune apprentie coiffeuse à un arrêt de bus. Dire que ce drame est lié au fusil d’assaut serait aussi malhonnête que prétendre que c’est un drame de l’adoption ou de l’immigration.

Il convient de relever que les contrôles sont plus sévères désormais lors de la conscription ( https://www.lematin.ch/suisse/626-appeles-juges-trop-dangereux-pour-l-armee-/story/13514195 ). Parce que jusqu’à ce drame de 2007, c’est bien la gauche, socialistes en tête, qui s’opposait à la transmission du casier judiciaire pour des raisons de « protection de la personnalité ».

Il y a certes eu d’autres drames ou fusillades en Suisse : http://www.arcinfo.ch/articles/suisse/avant-daillon-une-chronologie-des-fusillades-en-suisse-252199

On constate, même si on est heureusement loin d’un échantillon statistique valable qui devrait contenir 300 cas au minimum, que les femmes ne sont pas spécialement plus victimes que les hommes. Et que malgré des informations parfois peu détaillées (notamment sur l’origine des criminels, on se demande bien ce que font les journalistes!), si les fusils d’assaut étaient massivement utilisés contre les femmes de ce pays, on le saurait.

Pour être concret dans mes reproches : vous n’avez aucune connaissance des armes, aucune culture armurière, vous êtes à 100 % dans les préjugés, parce que dans votre « milieu » (je veux dire : entre « élites » autoproclamées), il est de bon ton d’être contre les armes. Vous m’excuserez si j’ai la faiblesse de considérer que dans ce domaine votre déontologie journalistique laisse à désirer !

Je ne me fais pas d’illusions sur le fait que je n’aurai – une fois de plus – droit à aucune réponse ni excuse de votre part. Je vous écris peu, moins d’une fois par année, à chaque fois que vous dépassez vraiment les bornes. Je vous rappellerai cependant que dans moins de trois mois, le 4 mars 2018, le peuple souverain se prononcera sur l’initiative « no billag ». Ce n’est sans doute pas la première fois que vous entendez ces arguments, mais je crois plus que jamais qu’il est bon de vous les répéter, parce que manifestement vous n’avez encore rien compris, du haut de votre tour d’ivoire. Je ne paye pas une redevance pour me voir imposer une propagande de gauche. Je ne paye pas une redevance pour me faire continuellement insulter en tant qu’amateur d’armes. Soyez également sûr d’une chose : chaque fois que vous salissez intentionnellement les chasseurs, tireurs ou collectionneurs de ce pays, ce sont 20, 30 ou 50 personnes qui comprennent pourquoi il faudra absolument voter oui à « no billag ». Je suppose que d’une certaine façon je devrais vous remercier(?)

Vous vous passerez de mes salutations, j’ai pour habitude de saluer ceux avec qui on peut parler dans un respect mutuel. Un terme dont le sens semble vous échapper.

Jeferson (nom connu de la rédaction)

(*)  Notes de la rédaction:
Origine chilienne, pas équatorienne; précisions que l’auteur ne cherche pas à stigmatiser les sud-américains.

proTELL: Bon vent à M. Cassis. Maintenant, le combat continue !

Communiqué de proTELL du 17.10.2017

Bon vent à M. Cassis. Maintenant, le combat continue !

proTELL regrette, mais comprend que M. Ignazio Cassis, Conseiller fédéral élu, ait préféré renoncer à être membre de notre association.

Profondément attachés au respect des institutions, notamment au principe de collégialité qui prévaut au Gouvernement fédéral, nous n’ignorons pas, en effet, qu’il peut paraître difficile de continuer à afficher publiquement son appartenance à une association qui combat ouvertement un projet (un nouveau durcissement de notre loi sur les armes) récemment mis en consultation.

Dans ce sens, proTELL souhaite bon vent au nouveau Conseiller fédéral. Nous le remercions d’avoir eu le courage, par son adhésion, de confirmer publiquement, en toute transparence, un engagement pour un droit libéral sur les armes qui était le sien depuis des années avec nos amis de l’association Libertà e Valori. Cela aura été un honneur, pour proTELL, de compter parmi ses membres un homme de cette qualité. M. Cassis a fait part de sa décision de renoncer à sa carte de proTELL, mais non pas aux convictions qui ont motivé son adhésion.

La campagne de presse de ces derniers jours visait proTELL. Probablement sans le vouloir, elle a donné à notre association une audience historique. Elle nous a permis de mettre au coeur du débat le refus de toute restriction supplémentaire à notre loi sur les armes. Nous avons pu rappeler que si proTELL est un lobby, elle est celui des droits et des libertés de centaines de milliers de citoyens libres de ce pays qui veulent le rester. Beaucoup l’ont compris, car en quelques jours seulement, proTELL a enregistré près de 160 adhésions.

Tous les médias, tous les Suisses savent désormais que pour proTELL, comme pour des centaines de milliers de Suissesses et de Suisses, le droit de détenir des armes n’est pas négociable. Ils ont compris que si une majorité du Parlement cède néanmoins, un référendum est inévitable et que la possibilité sera alors donnée au peuple de défendre ses droits et ses libertés. Ces derniers jours, M. Cassis a malheureusement vécu, à son niveau, ce que tous les détenteurs d’armes de ce pays vivent de manière presque quotidienne : la stigmatisation par une grande partie des médias et certains milieux politiques.

Nous comptons désormais sur nos membres pour exploiter ces moments historiques en recrutant chacune et chacun au moins un nouveau membre dans leur entourage. C’est ainsi que proTELL atteindra l’objectif stratégique de 20’000 membres pour ses 40 ans. Car aujourd’hui que le combat a commencé, chaque voix compte pour défendre nos droits et nos libertés ancestraux.

proTELL
Hans-Peter Wüthrich, Président
Jean-Luc Addor, Vice-Président
Robin Udry, Secrétaire général

proTELL
3000 Bern
Gesellschaft für ein freiheitliches Waffenrecht
Société pour un droit libéral sur les armes
Società per un diritto liberale sulle armi

E-Mail sekretariat@protell.ch
Tel. 062 873 35 00
Fax 062 873 00 35

 

 

Motion M 2393 – lettre ouverte aux députées et députés au Grand Conseil de Genève

par Bruno Buchs, 05.10.2017

Madame la Députée au Grand Conseil,
Monsieur le Député au Grand Conseil,

Le Conseiller d’État à la sécurité et à l’économie de la République et Canton de Genève, monsieur Pierre Maudet, ex candidat au Conseil fédéral, avait accepté de répondre à un questionnaire que proTELL, société pour un droit libéral, forte de 10’000 membres, lui avait soumis afin de connaître ses positions par rapport à des sujets de société, notamment les droits et libertés en matière d’armes.

Le questionnaire et les réponses de Monsieur Maudet (ainsi que de son concurrent Ignazio Cassis) ont été publiés sur le site de proTELL:

www.protell.ch
https://www.protell.ch/fr/top-news/608-les-candidats-ignazio-cassis-et-pierre-maudet-ont-repondu

Compte tenu de l’actualité genevoise, à savoir la Motion M2393, proposée par messieurs les députés Lussi et Baud, qui sera prochainement débattue en plénière du Grand Conseil, nous attirons votre attention sur les réponses données par monsieur Maudet à la question no. 7:

Question no. 7 :
Le droit fédéral autorise les cantons à acquérir jusqu’à 3 armes moyennant une unique demande de permis d¹acquisition d¹armes (PAA) et un unique émolument (art. 16 al. 1 OArm). Le problème est purement bureaucratique puisque en tout état de cause, la totalité des armes ainsi acquises doit être enregistrée. Êtes-vous favorable au maintien du système en vigueur dans presque tous les cantons, respectivement
Êtes-vous disposé à mettre fin à l’ « exception genevoise » sur ce point ?

Réponse du Conseiller d’État et candidat au Conseil fédéral au moment de sa réponse, monsieur Pierre Maudet

[…] les pratiques peuvent varier d’une région à l’autre. Cette pratique restrictive, qui ne s’applique en réalité qu’aux achats de particuliers à particuliers, pourrait provoquer un surcroît de travail administratif, sans pour autant améliorer la sécurité de la population. Cette mesure est en cours d’évaluation quant à la pertinence de son maintien. Par ailleurs, de nouveaux projets visant à améliorer l’information et la sécurité sont aujourd’hui à l’étude.

Nous notons avec intérêt que monsieur Maudet semble admettre que la pratique actuelle à Genève pourrait provoquer un surcroît de travail administratif, sans pour autant améliorer la sécurité de la population.

Par cette information, nous souhaitons ramener le débat à sa partie essentielle:

1. Est-ce que la pratique restrictive actuelle à Genève est propre à améliorer la sécurité pour la population à Genève?

La réponse est clairement NON. Une arme détenue légalement par un citoyen genevois qui est acquise par un autre citoyen genevois qui a scrupuleusement respecté ses obligations selon la loi fédérale, c’est-à dire, a demandé et obtenu un permis d’acquisition d’armes (PAA), ne change en rien le niveau de sécurité dans la République ou canton de Genève. Il s’agit d’un simple transfert de propriété.
Une telle transaction entre individus ne fait ni varier le nombre d’armes détenues légalement sur notre territoire, ni le niveau de sécurité. En effet, l’acquéreur aura soumis au SAEA, Service des armes, explosifs et autorisations, avec sa demande de permis, un extrait de son casier judiciaire et le SAEA aura procédé aux contrôles usuels avant de lui délivrer le PAA.
Dans les faits, au lieu que p.ex. 3 armes légalement acquises se trouvent chez l’honnête citoyen A, respectueux de la loi, elles se trouveront, après la vente, chez l’honnête citoyen B, respectueux de la loi et remplissant tous les prérequis pour les détenir.
Dès lors, que le permis d’acquisition permette de transférer la propriété d’une, de deux ou au maximum de trois armes n’a aucun impact sur la sécurité. Il convient de noter que toutes les armes acquises avec un PAA sont enregistrées par le SAEA.

Il ne faut en aucun cas confondre de tels changements de propriétaires avec ce qui se passe sur le marché noir, avec des criminels ou des terroristes.

2. En quoi la pratique actuelle est-elle une tracasserie pour les citoyens?

La situation actuelle, c’est à dire, la délivrance de PAA permettant l’acquisition d’une seule arme pour un émolument de 50 francs oblige les collectionneurs ou autres acquéreurs d’armes, s’ils souhaitent en acheter plusieurs auprès d’un même aliénateur privé, à faire de multiples demandes au SAEA et de payer pour chaque permis (arme) un émolument de 50 francs.

Or, tous les autres cantons suisses accordent jusqu’à trois armes par demande/permis pour un seul émolument de 50 francs, selon les dispositions de l’Ordonnance fédérale sur les armes.
Il semble évident que, sans apporter le moindre gain en sécurité, la pratique genevoise actuelle génère un surcroît de paperasserie inutile, des frais supplémentaires pour l’acquéreur et un surcroît de travail pour l’administration cantonale.

Par ailleurs, le canton accorde des PAA à 3 lignes (armes) pour un seul émolument lorsque un particulier signe une telle demande et la fait parvenir au SAEA par un armurier, en principe genevois, (qui ne fait que la transmettre au SAEA car selon les dispositions fédérales, l’armurier n’a aucun rôle à jouer au niveau de la demande de PAA. Cela sous-entend que le particulier achète ces armes, jusqu’à trois avec un seul PAA, auprès de ce même armurier.
Au contraire des transactions entre particuliers où il s’agit d’armes d’occasion, c’est à dire d’armes déjà en mains de détenteurs légaux, les achats auprès d’armuriers portent non seulement sur des occasions mais également sur des armes neuves qui, elles, augmentent le nombre d’armes détenues légalement par les tireurs et collectionneurs.

3. Est-ce que le projet de loi relatif à la transposition de la Directive européenne 2017/853 actuellement mis en consultation aura un impact sur ce sujet qui nous préoccupe ?

Le projet de loi ne mentionne rien à ce sujet.

Compte tenu des récentes déclarations à proTell de monsieur le Conseiller d’État Maudet, des explications dans la motion M2393 et de ce qui précède, nous vous invitons, Madame la Députée au Grand Conseil, Monsieur le Député au Grand Conseil, à voter la motion M2393 et remédier ainsi à une pratique inutile en matière de sécurité, qui constitue une tracasserie pour la population genevoise.

Veuillez agréer, Madame la Députée au Grand Conseil, Monsieur le Député au Grand Conseil, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Bruno Buchs, www.LiberalArms.ch


Références

LArm, Loi sur les armes
https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19983208/201607010000/514.54.pdf

OArm, Ordonnance sur les armes
https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20081148/201607010000/514.541.pdf

Les soldats suisses ont le droit de porter leurs armes en public – on ne plie pas devant les menaces terroristes

Les soldats suisses ont le droit de porter leurs armes en public – on ne plie pas devant les menaces terroristes

Traduction et adaptation française par Exigences de l’article en allemand signé Bruno Buchs publié sur www.liberalarms.ch

Illustration par D.

On a pu lire récemment dans le Blick qu’un soldat suisse, un de nos braves miliciens qui allait effectuer ses tirs obligatoires, s’y était rendu avec son arme en bandoulière.

Des écoliers l’ont vu, ils ont alerté la police qui est intervenue.

Ces enfants – des adultes auraient certainement réagi de la même façon – suivent les préceptes des médias, suite à la vague de terreur en Europe. La simple vue d’une arme passe pour une situation anormale et est d’emblée associée au terrorisme.

On ne peut ignorer la réalité des menaces terroristes, et il est normal d’être prudent. De fausses alertes peuvent toujours se produire. On regrettera cependant le traitement que leur réservent nos médias gauchisants, toujours prêts à verser dans le sensationnalisme.

Notre système d’armée de milice est le principal pilier de notre démocratie et de notre indépendance. Il n’est dès lors pas étonnant que certains profitent de ce genre d’incidents pour mettre en cause le bien-fondé des tirs obligatoires. Le citoyen-soldat devrait cacher son fusil d’assaut dans une housse quand il va au stand, n’est-ce pas ? Il est « normal » sinon qu’on imagine un danger potentiel pour la sécurité publique !

C’est du moins ce qu’a déclaré au Blick Beat Mühlemann, moniteur de tir de la société Aeugst à Albis (ZH).:

« À l’école de recrues et lors des cours de répétition, l’armée devrait insister sur la nécessité de transporter les armes dans des housses ».

Non ! Nous vous le disons clairement monsieur Mühlemann : on ne plie pas devant les menaces, nous n’avons pas peur.

Ce n’est pas sans raison que la Suisse a adopté ce système basé sur l’obligation générale de servir : le peuple en armes défend le peuple. Ce peuple, son armée et ses soldats de milice forment un tout. Nous n’avons rien à cacher et avons encore moins de raisons de nous laisser dénigrer.

Le peuple, par le biais de son organisation militaire, confie une arme au soldat de milice. On attend de lui en retour qu’il défende son pays en cas de besoin, au péril de sa vie, jusqu’à sa dernière cartouche. Il peut être fier et autorisé à montrer cette arme qui lui permet d’accomplir ses devoirs militaires. Il peut également s’attendre à un minimum de confiance et de reconnaissance de la part de ses concitoyens.

Que ce soit à pied, à vélo ou dans les transports publics, en uniforme ou en civil, le citoyen-soldat suisse doit pouvoir porter librement et ouvertement son arme dans le cadre de ses obligations de servir. C’est notre tradition, et on ne transige pas, on ne plie pas devant le terrorisme.

Cette lâche capitulation devant la terreur, l’abandon de nos valeurs et de nos traditions, serait un prix bien plus élevé que le coût de quelques fausses alertes sporadiques.

 

 

Schweizer Soldaten tragen Waffen offen – wir kriechen vor dem Terrorismus nicht zu Kreuze

Schweizer Soldaten tragen Waffen offen – wir kriechen vor dem Terrorismus nicht zu Kreuze
von Bruno Buchs, 10.09.2017

Illustration von D.

Im Blick konnte man lesen, dass ein Milizsoldat auf dem Weg zum Schiessstand, um seine ausserdienstliche Schiesspflicht zu erfüllen, sein Sturmgewehr offen geschultert hatte. Schüler sahen dies und informierten die Polizei, welche einen Einsatz auslöste.

Die Schüler – es hätten auch Erwachsene sein können – agierten entsprechend ihrem, seit dem Beginn der Terroranschläge in Europa durch die Medien geprägten, Weltbild. – Die Sicht einer Waffe wird als eine abnorme Situation eingestuft und mit Terrorismus in Verbindung gebracht.

Niemand ist gegen Vorsicht, wenn die Möglichkeit eines Terroranschlags bestehen könnte. Solche Fehlalarme finden hierzulande ab und zu statt und werden dann jeweils in den linksgesteuerten Medien und den Boulevardblättern sensationnell ausgeschlachtet.

Unser Milizarmee-System, dem tragenden Grundpfeiler unserer Demokratie und Unabhängigkeit, und das ausserdienstliche obligatorische Schiesswesen der Soldaten, werden mehr und mehr in ein schlechtes Licht gerückt. Der Bürgersoldat solle sein Sturmgewehr verdeckt halten, wenn er zum Schiessstand geht oder einrückt! – Er solle sich sonst gar als Gefahr für die öffentliche Sicherheit sehen!

Dazu kommentierte ein gewisser Beat Mühlemann, Schützenmeister im Schützenverein Aeugst am Albis ZH, gemäss dem Blick.

«Das Militär ist gefordert, in der RS und im WK müssen die Leute darauf aufmerksam gemacht werden, dass sie die Gewehre eingepackt transportieren sollen.»

Dem Herrn Schützenmeister Mühlemann sagen wir klipp und klar: Nein, wir kriechen vor dem Terror und den Terrorängsten nicht zu Kreuze.

Die Schweiz hat aus guten Gründen eine allgemeine Wehrpflicht: nur das bewaffnete Volk kann das Volk verteidigen. Das Volk, die Armee und die Milizsoldaten sind eins und haben sich weder zu verstecken noch sich in ein schlechtes Licht setzen zu lassen.

Wenn das Volk über seine militärische Organisation dem Milizsoldaten eine Waffe anvertraut und im Gegenzug von ihm erwartet, im Ernstfall mit Leib und Leben, bis zum letzten Schuss, das Schweizervolk zu verteidigen, so soll er diese Waffe in Erfüllung seiner militärischen Obliegenheiten mit Stolz und offen tragen dürfen. Er darf von seinen Mitbürgern auch Vertrauen und Anerkennung erwarten.

Sei es zu Fuss, mit dem Fahrrad oder in den öffentlichen Verkehrsmitteln, der Schweizer Bürgersoldat soll im Rahmen seiner militärischen Obliegenheiten, sei es in Uniform oder in Zivil, seine Waffe offen tragen. Dies ist Tradition und wir kriechen vor dem Terrorismus nicht zu Kreuze.

Die schleichende Kapitulation vor dem Terrorismus, mithin die Aufgabe unserer Werte und Traditionen, ist ein immens höherer Preis als die Kosten sporadischer Fehlalarme.

proTELL: Unterstützt die Kommunikation im Kampf um unser freiheitliches Waffenrecht

proTELL:  Unterstützt die Kommunikation im Kampf um unser freiheitliches Waffenrecht

von Bruno Buchs, 31.08.2017

proTELL ist zurück im Kampf!

Unsere freiheitlichen Bürgerrechte sind bedroht und wir alle, Schützen, Jäger, Sammler und Waffenliebhaber, müssen mit vollem Einsatz unsere Interessen vertreten.

Das neue Komitee proTELL ist aktiv und kommuniziert über verschiedene Kanäle. – Wir wollen dies aktiv unterstützen.

Bitte leitet daher jeweils die proTELL Mitteilungen weiter, engagiert Euch und nehmt damit auf einfache aber effiziente Weise am Kampf teil.

Heutzutage läuft viel über die sozialen Medien. – Folgt bitte den links, abonniert Euch, gebt «likes», teilt die Mitteilungen.

https://www.protell.ch/fr/top-news/599-paa-3-lignes-le-candidat-maudet-va-t-il-mettre-fin-a-l-exception-genevoise  (FR.)

https://www.protell.ch/de/top-news/600-wes-mit-3-linien-wird-der-br-kandidat-maudet-der-genfer-ausnahme-ein-ende-setzen (DE.)

https://www.protell.ch/fr/top-news/601-questions-de-protell-aux-candidats-plr

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http://www.fst-ssv.ch/desktopdefault.aspx/tabid-85/48_read-12199 (DE)

Von der mehrheitlich linken Presse, TV und Radio erwarten wir nicht, dass diese unser Anliegen teilen und uns unterstützen. – Wir müssen selbst für die Verbreitung der Informationen zu unseren Anliegen sorgen und jeder kann dabei mithelfen.

Unsere einzig wirkliche Stärke ist die Zahl der Mitstreiter.

Je mehr wir sind, desto stärker sind wir.