Nick Hayek, l’entrepreneur courageux s’oppose aux politiciens peureux

Nick Hayek, l’entrepreneur courageux s’oppose aux politiciens peureux

 

Par Bruno Buchs, 17.03.2019

Nick Hayek, le patron de Swatch Group, voit d’un mauvais œil l’accord-cadre avec l’UE.
Il ne faut pas céder au chantage et nous ne devons pas nous laisser faire, déclare l’entrepreneur.
Et de continuer que l’Europe actuelle est trop centraliste, accumule les problèmes et est très en retard dans de nombreux domaines.

Il se distancie ainsi des Euro-turbos d’Economiesuisse et de la classe politique soi-disant libérale de la Berne fédérale qui ne cessent de nos vanter les avantages d’un tel accord, fusse-t-il conclut sous la contrainte et au prix de notre autodétermination, de nos droits démocratiques et de la soumission à une juridiction étrangère, et qui peignent sur les murailles les conséquences désastreuses si la Suisse ne se soumet pas à la volonté de l’UE.

Espérons que la clairvoyance et le franc-parler de ce leader courageux fera réfléchir d’autres patrons et politiciens qui se sont contentés de croire à la position du conseil fédéral et des associations économiques, la position de gens qui ont peur de défendre les intérêts de la Suisse face à une Europe sous tutelle de dirigeants allemands et français qui cherchent à en imposer aux pays partenaires alors qu’en politique intérieure ils sont acculés et que leurs pays sont proches de l’implosion.

Force est de constater que la réflexion de fond concernant le contrat-cadre est strictement la même en ce qui concerne Schengen/Dublin et la reprise imposée par l’UE de la directive sur les armes.

Là non plus, il ne faut pas céder au chantage.
Et il ne faut pas avoir peur de défendre nos intérêts.

Le peuple dira non au projet qui lui sera soumis le 19 mai et le Conseil fédéral proposera alors à l’UE de continuer la collaboration Schengen/Dublin sans la reprise de cette directive inutile et coûteuse.  Nous dirons à Bruxelles que la Suisse est déjà un des pays les plus sûrs au monde et que notre législation sur les armes assure parfaitement notre sécurité.

Ce que les gouvernements d’autres pays veulent infliger injustement à leur population, pour faire semblant de lutter contre le terrorisme et la criminalité,  ne sera pas accepté par le peuple Suisse.

Le souverain helvétique n’est pas adepte de l’autoflagellation.



 

 

 

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