Les génuflexions des artisans de l’USAM devant l’UE, et leur président Jean-François Rime qui court deux lièvres à la fois

Les génuflexions des artisans de l’USAM devant l’UE, et leur président Jean-François Rime qui court deux lièvres à la fois

Traduction libre par « Exigences » du texte original en allemand intitulé „die EU-kniefälligen SGV-Gewerbler sagen ja zum Waffenrecht. – Nationalrat J.F. Rime zeigt Rückgrat und sagt nein“ par Bruno Buchs, publié le 2.2.2019 sur www.liberalarms.ch

Dans son communiqué de presse du 30 janvier, la Chambre de l’Union des arts et métiers a recommandé de voter « oui » au projet de la nouvelle loi sur les armes.
https://www.sgv-usam.ch/nc/fr/content/informations-detaillees/archive/2019/01/30/article/oui-a-la-rffa-et-oui-a-la-revision-de-la-loi-sur-les-armes-2313.html

Ce qui est intéressant, c’est de constater que Monsieur le Conseiller national J.F. Rime endosse le rôle de co-président du comité de référendum et lutte contre la nouvelle loi sur les armes.
https://eu-diktat-nein.ch/fr/comite/

Pas plus tard que hier, monsieur Rime a confirmé aux rédacteurs de www.liberalarms.ch qu’en tant que Conseiller national, il s’engagera pour le « non » à la loi sur les armes dans le cadre de la campagne.

Partisans et opposants du projet de loi sur les armes auront probablement de la peine à comprendre la logique : le président de l’USAM Jean-François Rime défend des positions inverses de celles que soutient le Conseiller national Jean-François Rime.

Mettons que c’est probablement un signe que nos institutions fonctionnent puisque même le président d’une grande association peut rester fidèle à ses convictions sur une question politique. Ce mérite est probablement moins dû aux autres membres du Comité directeur de l’USAM qu’au Conseiller national Rime, qui fait preuve d’un certain courage dans cette affaire.

À l’USAM, aux artisans suisses qui promeuvent – en faisant des génuflexions devant l’UE – un diktat qui pénalise exclusivement les citoyennes et citoyens respectueux de la loi, sans améliorer la sécurité, nous disons qu’ils ne méritent pas que nous leur payons des prix bien plus élevés que ceux de leurs concurrents étrangers.

Nous nous demandons d’ailleurs avec qui ils veulent faire des affaires : avec le peuple suisse ou avec les bureaucrates de Bruxelles ?

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