Besorgen sich Kriminelle neuerdings Waffenerwerbscheine ?

Kriminelle « kaufen Waffenbestandteile und bauen diese zusammen ». – Besorgen sich Kriminelle neuerdings Waffenerwerbscheine ?

Von Bruno Buchs, 21.03.201

Zum Artikel « Büchsenmacher drohen mit Referendum » von Frau Maja Briner vom 19.03.2017 in der Luzerner Zeitung

http://www.luzernerzeitung.ch/nachrichten/schweiz/buechsenmacher-drohen-mit-referendum;art9641,1219987

welcher auch in der Aargauer Zeitung unter dem Titel « Widerstand gegen EU-Waffenrecht: Nun drohen Waffenhersteller mit dem Referendum » erschienen ist.

https://www.aargauerzeitung.ch/schweiz/widerstand-gegen-eu-waffenrecht-nun-drohen-waffenhersteller-mit-dem-referendum-132335053

Herr Wyss vom Büchsenmacher- und Waffenfachhändlerverband (SBV) beschreibt die administrativen Exzesse, welche den Schweizer Büchsenmachern und Waffenhändlern aus der Übernahme der völlig nutzlosen EU-Richtlinie 2017/853 in unser Waffenrecht drohen.

Herr Wyss hat es auf den Punkt gebracht und falls unser Parlament nicht den Mut aufbringt, die EU-gesteuerte Vorlage des Bundesrates zurückzuweisen, werden Schweizer Schützen, Waffensammler und Jäger Seite an Seite mit den Verbänden und Parteien das Referendum mittragen. – Warum das so ist, kann der geneigte Leser auf verschiedenen Verbandsportalen nachlesen, z.B. bei PROTELL www.protell.ch

Kurz gesagt: Diese Richtlinie nützt keinen Deut im Kampf gegen den durch die EU vorgeschobenen „Kampf gegen den Terrorismus und die Kriminalität ». Terroristen und Kriminellen, welche sich auf dem Schwarzmarkt versorgen, ist jedes Gesetz egal. Unsere Sicherheit im Bereich der Waffen ist bereits heute durch unser bewährtes und restriktives Waffenrecht gewährleistet. Die neuen einschneidenden EU-Restriktionen würden nur gesetzestreue und unbescholtene Schweizerinnen und Schweizer grundlos in ihren freiheitlichen, traditionellen Rechten im Waffenbereich drastisch einschränken.

Höchst erstaunlich erscheint im Artikel die Aussage « des Bundes », dass « Kriminelle Waffenbestandteile einzeln kauften und diese dann zusammenbauten ». Ein Beispiel dafür hat der Bund offenbar nicht gegeben, aber wenn es ein solches gäbe, wäre es interessant zu wissen, über welche (dunklen) Kanäle diese Teile beschafft wurden.

Das Waffengesetz sieht nämlich vor, dass für den Erwerb von wesentlichen Waffenbestandteilen (und ohne solche, wie z.B. den Lauf, den Verschluss, usw., kann man keine funktionierende Waffe bauen) ein Waffenerwerbschein erforderlich ist. Welcher Terrorist oder Kriminelle würde wohl zum kantonalen Waffenbüro der Polizei gehen und dort, unter Angabe seiner Personalien und unter Vorlage seines Auszugs aus dem Strafregister, einen Waffenerwerbschein beantragen?  Waffenhändler und gesetztestreue, unbescholtene Waffenbesitzer verkaufen weder Waffen noch wesentliche Waffenbestandteile ohne dass der Käufer einen Waffenerwerbschein vorlegt.

Ergo muss sich der Bund auf den Schwarzmarkt beziehen.

Es ist schon kurios wie man in Bern, (so diese Aussage von Bern gemacht wurde),  das Volk mit Scheinargumenten hinters Licht führen will.

 

 

Pour ou contre un port d’arme citoyen ?

Pour ou contre un port d’arme citoyen ?

Traduction « libre » Exigences du texte original en langue allemande intitulé « Sollen Schweizer Bürgerinnen und Bürger Waffen tragen? par Bruno Buchs, publié le 4 mars 2018 sur www.liberalarms.ch

La question sous-jacente, c’est de savoir si le mandat que les citoyens ont confié à l’État d’assurer leur sécurité signifie que ces mêmes citoyens devraient renoncer à leur droit ancestral à la légitime défense en cas d’extrême urgence ? Ce qui revient à se demander si les forces de l’ordre sont suffisamment présentes, en tout temps et en tous lieux (dans les villes et les villages, sur les routes et les chemins, dans les petits commerces et les grands centres commerciaux, dans les salles de concert, les stades, les aéroports, les gares, les bâtiments publics…) pour assurer notre sécurité, quelle que soit la menace ou la situation.

Les cambriolages avec violence, les meurtres, les viols ou les enlèvements ne sont plus de rares faits divers, ils se produisent partout, ici comme ailleurs, et peuvent toucher tout le monde. La brutalité indicible des attentats parisiens, au Bataclan notamment, montre que la population peut être exposée à cette terreur. Le risque d’attentat était connu, les forces de sécurité ne savaient ni le lieu, ni le jour, ni l’heure, mais on pouvait s’attendre à ce que ces bandes de terroristes fanatiques, qui avaient déjà tué des dizaines de personnes, récidivent.

La Suisse a jusqu’à présent été épargnée, mais ce n’est hélas qu’une question de temps. Les groupes d’extrémistes religieux ou politiques ici aussi prolifèrent. Avec une constante : en matière d’armes, ils se fournissent tous au marché noir.

D’une certaine manière, le peuple a délégué à l’État le soin de le protéger et d’assurer sa sécurité. Cela ne signifie pas pour autant que le citoyen moyen n’a plus le droit de se défendre contre une attaque imprévisible ou illégitime. En cas d’urgence, le citoyen est le premier à devoir assurer sa légitime défense. Notre Constitution et le Code civil le prévoient expressément.

Il ne suffit pas de prévoir des droits dans un texte, ceux-ci doivent pouvoir s’exercer dans le monde réel. De façon on ne peut plus logique, un certain nombre de citoyens suisses raisonnables, honnêtes et respectueux des lois souhaitent que soit mis en place un vrai port d’armes citoyen.

À l’inverse, une bonne frange de la population – soutenue par des politiques opportunistes – est fondamentalement contre les armes. Et ce pour toutes sortes de raisons, éthiques, stratégiques, à cause d’un traumatisme suite à l’accident d’un proche, etc. Les avis de cette minorité doivent être pris en compte, mais ils ne peuvent légitimer que l’on prive de leurs droits tous les citoyens qui seraient confrontés à la violence bestiale de quelques rares prédateurs. Notre droit constitutionnel à la légitime défense, à protéger notre vie et notre intégrité doit pouvoir s’exercer en l’absence ou dans l’attente des forces de sécurité.

N’oublions qu’il existe dans nos sociétés des psychopathes capables d’abattre d’autres humains ou de trancher des gorges sans le moindre sentiment. Ceux qui pour des raisons idéologiques préfèrent se soumettre à la violence de ces prédateurs n’ont qu’à le faire, c’est leur choix. Mais ils n’ont pas à exiger de leurs concitoyens que tous se laissent mener à l’abattoir par des criminels et des terroristes sans opposer de résistance.

Les adversaires d’un droit libéral sur les armes craignent une augmentation de la violence, arguent que la disponibilité des armes amèneraient leurs porteurs à plus souvent s’en servir, évoquent les risques de réactions disproportionnées et d’accidents. Ils partent du principe que les porteurs d’armes ne sont pas en mesure d’évaluer les situations extrêmes ou qu’ils risquent de compliquer la situation pour les forces de l’ordre, à supposer qu’elles interviennent.

Nous réfutons ces arguments. Il ne s’agit pas d’armer n’importe qui ni de l’autoriser à porter son arme dans des lieux publics. La règle qui prévaut depuis les restrictions successives de la LArm permet d’acheter des armes avec un simple permis d’acquisition d’armes, mais pas de les porter. Mais pourquoi ne pas autoriser ceux qui le souhaitent à le faire, sous réserve qu’ils démontrent qu’ils en sont capables ? Il suffirait de définir des conditions préalables raisonnables, comme une formation de base dispensée par une société de tir.

Nous ne souhaitons pas que des forcenés surarmés envahissent nos rues. Nous savons que la tradition et la culture du tir en Suisse développent le sens des responsabilités. Nous voulons que des citoyennes et des citoyens respectueux des lois et correctement formés puissent en cas d’urgence réagir, utiliser leurs armes dans le cadre légal, et si nécessaire se protéger ou protéger autrui contre un danger immédiat, lorsque les forces de l’ordre sont absentes ou tardent à réagir.

Nous ne voulons pas que des personnes innocentes se fassent égorger et massacrer, pendant que les troupes d’intervention sont en route ou discutent de la stratégie à adopter, et comme au Bataclan, que tout le public est désarmé, sans moyen de défense.

Chaque être humain à droit à la vie et au respect de son intégrité. Il serait bon que cela ne reste pas qu’une déclaration vide de sens. Ce droit doit pouvoir être traduit dans les faits.

À l’inverse de la directive européenne 2017/853 qui prétend contre toute logique combattre le terrorisme en privant la population de moyens de défense, le port d’arme citoyen représente une vraie contribution pour la sécurité de tous. Un droit libéral sur les armes est dans la continuité de nos traditions, de notre sens des responsabilités, c’est l’essence même et la raison d’être un citoyen.

À l’heure actuelle, la réglementation nous interdit le port d’arme. Nous ne pouvons qu’attendre, impuissants, que des fous criminels et des terroristes décident de s’en prendre à des innocents. Qui seront en toute légalité dans l’incapacité de se défendre.

Le Parlement pourrait changer cela: le Conseiller national Jean-Luc Addor a déposé une initiative parlementaire intitulée  «Pour un port d’armes citoyen ».  Mais tant que nos parlementaires se complaisent dans leur déni de la réalité, il y a peu à en espérer. Les menaces sont réelles, elles ne sauraient être ignorées plus longtemps. La sécurité doit être renforcée, dans notre pays et surtout à nos frontières. Il faut que les politiques comprennent que le citoyen est le premier rempart contre la brutalité, il doit pouvoir se défendre – dans le respect des conditions susmentionnées – en cas d’urgence, d’attaque illégitime et disproportionnée. Disons-le clairement: il doit pouvoir défendre sa vie et celles de ses concitoyens avec des armes si nécessaire.

Lien : https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20170415

 

 

« Lappi tue d’Augen uf » – Die Feigheit des Bundesrates vor dem Freund.

« Lappi tue d’Augen uf »

Die Feigheit des Bundesrates vor dem Freund

von Bruno Buchs, 07.03.2018

Weit über Schaffhausen hinaus bekannt wurde der Spruch, der seit 1935 am Schlussstein des Schwabentors prangt: «Lappi tue d’Augen uf» («Narr, mach die Augen auf!»). Der Spruch steht unter der Darstellung eines Bauern mit einem Ferkel unter dem Arm, der von Autos bedrängt wird. Der Stadtrat begründete seinen Entscheid damit, dass vor dem Schwabentor eine wichtige Strassenkreuzung gebaut wurde. Ausserdem sei, in Anspielung auf das benachbarte Schulhaus, nicht die Schulweisheit die Hauptsache für den Menschen, sondern das Offenhalten der Augen.
Quelle: https://de.wikipedia.org/wiki/Schwabentor_(Schaffhausen
)

Immer wieder wird uns seitens der EU gesagt,  letzthin noch durch Herrn Juncker, die  EU bleibe der Schweiz freundlich gesinnt.

Vor Freunden hat man sich aber nicht untertänig, ja gar feige, zu verhalten: die Schweiz muss den Mut haben zu den Rechten der unabhängigen Schweiz zu stehen und diese durchzusetzen.

Schweizerinnen und Schweizer sind jetzt gefordert in sich zu gehen um abzuwägen, was verhandelbar ist und was nicht, mithin Position zu beziehen. Wir befinden uns an einer für die Unabhängigkeit der Schweiz entscheidenden Wegkreuzung und müssen nun klar sagen, welchen Weg wir im Verhältnis zur EU gehen wollen.  Aber « Lappi tue d’Augen uf »:  mit dem Kurs des Bundesrates kommen unsere demokratischen Rechte und unsere Unabhängigkeit unter die Räder. Wir haben zu entscheiden ob wir ein unabhängiger Staat mit unserer direkten Demokratie bleiben oder Vassallenverträge mit  der EU unterschreiben wollen.

Die durch den Bundesrat verabschiedete Vorlage zum Waffenrecht ist richtungsweisend für andere Grundsatzentscheide die anstehen wie  z.B. der Rahmenvertrag (der nun Marktzugangsvertrag heissen soll, man höre!)

Unseren « EU-Freunden », ist darzulegen, wo die tatsächlichen roten Linien sind und diese sind in der Europapolitik im Volksempfinden  nicht diejenigen des Bundesrates

Auf der Webseite des EJPD kann man es nachlesen: der « Bundesrat verabschiedet Botschaft zur EU-Waffenrichtlinie »
https://www.ejpd.admin.ch/ejpd/de/home/aktuell/news/2018/2018-03-020.html

Bringen wir es gleich auf den Punkt: die unselige EU Richtlinie 2017/853 wurde mit dem Ziel, den Terrorismus zu bekämpfen, in die Welt gesetzt.
Aber auch der Bundesrat weiss es: diese Richtlinie verfehlt diese Ziel völlig und stellt nichts anders dar als eine Drangsalung und sträfliche Einschränkung der Rechte hunderttausender gesetzestreuer und unbescholtener Waffenbesitzer, Schiesssportler und Waffensammler.
Dem Schönreden mit kosmetischen Änderungen nach der Vernehmlassung wird wohl keiner mehr auf den Leim gehen.

Man kann es nicht oft genug sagen: Terroristen und Kriminelle geben einen Deut auf das Waffenrecht und diese Richtlinie. Der Bundesrat hat nun, nach einer Vernehmlassung,  die wohl mehr einer Alibiübung glich, seine Botschaft an das Parlament übermittelt und weibelt dafür, dass das EU Recht in das Unsrige übernommen wird. Das Parlament soll es wohl durchwinken weil sonst die Schengener und Dubliner Abkommen « auf dem Spiel stehen ». Es geht dem Bundesrat offensichtlich nicht um die Sache des Waffenrechtes sondern darum « lieb Kind bei der EU » zu spielen, harte Verhandlungen zu vermeiden und andere Abkommen nicht zu belasten.

Der Bundesrat malt den Teufel an die Wand und ängstelt, dass die EU die Schengener und Dubliner Abkommen kündigen könnte was dann Milliarden an wirtschaftlichen Verlusten für die Schweiz bedeuten würde.  Ein mit dem Schengen System vergleichbares System für die innere Sicherheit aufzubauen koste hunderte Millionen Franken.

Der Bundesrat hat also bereits jetzt kampflos die Flagge gestrichen und vor der EU kapituliert.
Das ist ganz einfach Feigheit vor dem « Freund ».

Nun ist es aber eben nicht so, dass bei einer Rückweisung der Richtlinie 2017/853 durch die Schweiz das EU-Konstrukt automatisch über uns zusammenbricht. Dem Volk werden wichtige Teile des Mechanismus der Bilateralen nicht vor Auge geführt:

Art. 7 Abs. 2a Schengen-Abkommen hat folgenden Wortlaut:
„Der Rat notifiziert der Schweiz unverzüglich die Annahme der Rechtsakte oder Massnahmen nach Absatz1 [=Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstandes], auf die die in diesem Abkommen vorgesehenen Verfahren angewendet wurden. Die Schweiz entscheidet, ob sie deren Inhalt akzeptiert und in ihre innerstaatliche Rechtsordnung umsetzt. (…)“

Art. 7 Abs. 4 Schengen-Abkommen sieht sodann vor:
„Für den Fall, dass: (…) die Schweiz die Notifizierung nicht nach Ablauf der Referendumsfrist oder, im Falle eines Referendums, innerhalb der in Absatz 2 Buchstabe b) vorgesehenen Frist von zwei Jahren vornimmt oder von dem Zeitpunkt an, der für das Inkrafttreten des betreffenden Rechtsakts oder der betreffenden Massnahme vorgesehen ist, nicht für die vorläufige Anwendung nach Absatz 2 Buchstabe b) sorgt; wird dieses Abkommen als beendet angesehen, es sei denn, der Gemischte Ausschuss beschliesst innerhalb von 90 Tagen nach sorgfältiger Prüfung der Möglichkeiten zur Fortsetzung des Abkommens etwas anderes. Die Beendigung dieses Abkommens wird drei Monate nach Ablauf der Frist von 90 Tagen rechtswirksam.“

Somit ist klar vereinbart, dass die Schweiz mit der EU im Gemischten Ausschuss die Fortsetzung des Abkommens verhandeln kann.
Davon auszugehen, dass die EU kein Interesse an der Weiterführung des Schengen Abkommens habe, –  ohne die unselige Waffenrichtlinie -, ist ein fataler, angstgetriebener Trugschluss (oder ist es Kalkül?) der wohl zur Kniefallpolitik des Bundesrates geführt hat.

Sollten aber die Abkommen wegen der dogmatischen Sturheit der EU beendet werden, dann ist dies nicht der Untergang der Schweiz. Wir haben sehr wohl die Mittel unsere Sicherheit zu wahren, sonst wären wir wohl nicht einer der sichersten Staaten der Welt. Die Unkenruferei zu den wirtschaftlichen Schäden erinnert an die seinerzeitige EWR Abstimmung: Hätte man der Angstmacherei der Befürworter bezüglich der wirtschaftlichen Risiken des Neins geglaubt und wäre alles  so eingetreten, müssten wir längst in die Steinzeit zurückgefallen sein. Vergisst man « da oben » in Bern, dass die Schweizer Wirtschaft innovativ ist und sich veränderten Bedingungen zu ihrem Vorteil anzupassen weiss? – Ohne Grund sind wir nicht ein reiches Land.

Es braucht wohl Mut, unseren eigenen Weg zu gehen, die demokratischen Rechte des Schweizer Volkes, unsere Freiheit  und unser Rechtssystem zu verteidigen. Das Volk ist dazu bereit, der Bundesrat ganz offensichtlich nicht.

Dem Bundesrat und dem Parlament sei gesagt, dass der Volks-« Lappi » die Augen sehr wohl auf hat. Wenn in Bern kein Mut vorhanden ist die Interessen der Schweiz dezidiert zu verfechten, dann wird das Volk die Umsetzung der Richtlinie 2017/853 über das Referendum Bach ab schicken.

« Lappi tue d’Augen uf »:  unsere Unabhängigkeit und unsere Freiheit stehen auf dem Spiel.

 

 

 

Sollen Schweizer Bürgerinnen und Bürger Waffen tragen?

Sollen Schweizer Bürgerinnen und Bürger Waffen tragen?

Von Bruno Buchs, 04.03.2017

Es geht hier unterschwellig um die Frage ob die Beauftragung des Staates  mit der Sicherheit und dem Schutz der Bevölkerung durch das Schweizer Volk bedeutet, dass der Bürger auf sein ureigenes Recht auf Selbstverteidigung im Notfall verzichten kann, ja gar soll? Im gleichen Atemzug stellt sich die Frage ob wir, das Schweizer Volk, durch die Sicherheitskräfte unseres Landes in den Städten und Dörfern, auf den Strassen und Wegen, in Boutiquen und Einkaufszentren, in Konzertsälen, Stadien, Flughäfen, Bahnhöfen und öffentlichen Gebäuden jederzeit, auch in akuten Bedrohungssituationen, tatsächlich ausreichend geschützt sind.

Schwere Raubüberfälle, Morde, brutale Vergewaltigungen und Entführungen sind in der Schweiz keine vernachlässigbar seltene „faits divers“:  sie finden hier und überall statt und es kann Jede und Jeden treffen. Entsetzliche terroristische Anschläge, wir erinnern uns an den Terrorakt im Bataclan in Paris,  haben in Nachbarländern die unschuldige Bevölkerung mit unsäglicher Brutalität getroffen. Das Risiko von Anschlägen war bekannt, wann und wo ein solcher stattfinden würde entdeckten die staatlichen Sicherheitsbehörden jedoch erst als fanatische Terroristen bereits Dutzende Menschen erschossen hatten.

Es ist wohl nur eine Frage der Zeit, bis auch die Schweiz das Ziel barbarischer Religionsfanatiker oder extremistischer Splittergruppen, welche sich über den schwarzen Markt bewaffnen, sein wird .

Das Volk hat also die Wahrung der Sicherheit und des Schutzes der Bürgerinnen und Bürger an den Staat delegiert. Dies darf aber nicht heissen, dass in einer Situation der unmittelbaren Bedrohung von Leib und Leben Frau Meier oder Madame Mermod, Signur Salis oder Signore Casagrande darauf verzichten, ihre Rechte auf Leben und Unversehrtheit – in Notwehr -,  selbst durchzusetzen. Unsere Verfassung und das Strafgesetzbuch sehen ja diese Rechte in Notsituationen explizit vor.

Nun genügt es aber nicht, Rechte niederzuschreiben, diese müssen auch tatsächlich durchgesetzt werden können. Darum verlangen besonnene, gesetzestreue und aufrechte Schweizerinnen und Schweizer das Recht, Waffen in der Öffentlichkeit tragen zu dürfen.

Es gibt nun Bevölkerungsteile sowie Politiker und Politikerinnen welche grundsätzlich gegen Waffen sind, sei es aus ethischen oder politischen  Gründen, im Einzelfall auch aufgrund von traumatischen persönlichen Ereignissen, z.B. im familiären Bereich.  Die Standpunkte dieser Minderheiten sind achtenswert, dürfen aber nicht allen Mitbürgerinnen und Mitbürgern das Recht absprechen, sich adäquat gegen brachiale, animalische Gewalt durch Angreifer zu schützen, notwehrmässig auch mit Feuerwaffen, d.h. ihr verfassungsmässiges Recht auf Leben und Integrität selbst durchzusetzen, immer dann, wenn die staatlichen Sicherheitskräfte nicht zur Stelle sind.

Es gibt auch bei uns diesen Abschaum der Gesellschaft, für welchen das Töten von Menschen noch weniger bedeutet als einem Tier den Bolzen in den Kopf zu treiben oder die Kehle durchzuschneiden. Wer deren Willkür und Brutalität wehrlos erleiden will soll dies tun, darf  aber nicht von allen Mitbürgerinnen und Mitbürgern verlangen, ohne Gegenwehr durch illegale Waffen Krimineller  oder Terroristen das Leben lassen zu müssen oder schwer verletzt zu werden.

Gegner des Waffentragrechtes unterstellen,  dass die Gewalttaten steigen werden weil die Gewaltbereitschaft von Waffentragenden steigen würde oder Fehlreaktionen und Unfälle passieren könnten. Ferner wird unterstellt, dass Waffenträger nicht in der Lage seien, extreme Situationen beurteilen zu können oder gar die Lagebeurteilung  für die dann doch noch eintreffenden Sicherheitskräfte zu erschweren.

Dem halten wir entgegen, dass nicht jedermann unbesehen erlaubt sein soll, eine Waffe sein Eigen nennen und diese in der Öffentlichkeit tragen zu dürfen.  Dies ist übrigens auch heute schon beim einfachen Waffenerwerbschein nicht der Fall, für den die restriktive Bedingungen des derzeitigen Waffengesetzes gelten, welche den Waffenerwerb regulieren und nur unbescholtenen Bürgerinnen und Bürgern erlauben, Waffen zu erwerben. –  Vielmehr soll es denjenigen Bürginnen und Bürgern, die dies wollen, erlaubt sein, unter strikten Voraussetzungen und Bedingungen eine Waffe zu tragen, d.h.  erst nach einer angemessenen Ausbildung in einem zugelassenen Schiessverein.

Wir wollen keine bewaffneten Hitzköpfe auf den Strassen, dafür ist in der Schweizerischen Kultur und Tradition im verantwortungsvollen Umgang mit Waffen kein Platz, sondern das Waffentragen nur verantwortungsbewussten, gesetzestreuen und gutausgebildeten Mitbürgerinnen und Mitbürgern gestatten, die notfalls, ja notfalls, bereit und fähig sind, als ultima ratio,  von der Schusswaffe im Rahmen des Gesetzes Gebrauch zu machen um sich und Mitbürger an Leib und  Leben gegen unmittelbare extreme Gefahr zu schützen. Dies immer dann, wenn die staatlichen Sicherheitskräfte nicht am Ort des Geschehens sind.

Wir wollen jedenfalls nicht, dass wie z.B. im Bataclan Attentat, unschuldige Bürgerinnen und Bürger abgeschlachtet werden weil die Polizeieinsatzgruppen nicht sofort zur Stelle waren und niemand im Publikum bewaffnet war.

Jeder Mensch hat das Recht auf Leben und Unversehrtheit. Dies darf nicht nur eine schöngeistige Deklamation bleiben. Dieses Recht muss auch durchgesetzt werden können.

Der Waffentragschein für Bürgerinnen und Bürger ist, ganz im Gegenteil zur nutzlosen EU Direktive 2017/853, welche das Ziel der Terrorismusbekämpfung völlig verfehlt, ein sinnvoller Beitrag zur Sicherheit der Bevölkerung und entspricht der in unserem Volk tief verankerten Schweizerischen Kultur und Tradition eines liberalen Waffenwesens dessen Essenz der verantwortungsvolle Umgang mit Waffen durch die Schweizer Bürgerinnen und Bürger ist.

Hier stehen wir nun aber und tragen keine Waffen in der Öffentlichkeit, weil wir dies nach geltendem Recht nicht dürfen und somit auch nicht tun, und fragen uns, wann und wo unschuldige Mitbürgerinnen und Mitbürger ins Visier von Schwerkriminellen und Terroristen gelangen werden ohne sich selbst verteidigen zu können.

Das Parlament kann dies ändern (parlamentarische Initiative 17.415 von NR Jean-Luc Addor, „Waffentragen auch für Bürgerinnen und Bürger“ ), sofern es aus seinem déni de réalité erwacht. Die Bedrohungslage muss endlich erkannt werden und es braucht, nebst der Verstärkung des staatlichen Sicherheitsdispositives im Land und speziell auch an den Grenzen, die Erkenntnis, dass die Bevölkerung ein Teil dieses Dispositives ist und unter den vorgenannten Bedingungen in extremen Notsituationen brutaler Gewaltanschläge tatsächlich in der Lage sein muss -reden wir Klartext:  mit Waffen –  Leib  und Leben verteidigen zu können .

She: https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20170415