Lettre ouverte à l’émission de la RTS « Les beaux parleurs » du 19 novembre 2017

Lettre ouverte à l’émission de la RTS « Les beaux parleurs » du 19 novembre 2017

par Jeferson, 20.11.2017

Mesdames, Messieurs,

J’ai eu le douteux plaisir d’entendre l’émission « les beaux parleurs » de ce dimanche 19 novembre 2017. Si j’ai pu apprécier la belle résistance de Mme Marie-Hélène Miauton, cela n’a pas empêché la « féministe de service » d’y aller de son commentaire sur les fusils d’assaut « utilisés notamment contre les femmes » (sic!) (Dans l’émission de ce jour, après 1:07:20, et notamment à 1:10:19). https://www.rts.ch/play/radio/les-beaux-parleurs/audio/marie-helene-miauton-femme-de-caractere?id=9058295 Dans le feu nourri de questions et remarques aussi sottes les unes que les autres, Mme Miauton a laissé passer cette énormité. En tant que tireur, moniteur et collectionneur, je ne peux m’y résoudre, même si ce faisant j’ai conscience d’accorder trop de considération à une jeune dogmatique qui, n’était-ce son ascendance, ne ferait jamais parler d’elle nulle part. Quelle tristesse, une jeunette née en 1985 et qui parle encore comme si elle avait brûlé son soutien-gorge en 1968 !

La seule utilisation d’un Fass90 « contre les femmes » à ce jour et à ma connaissance concerne un tragique fait divers dans la région de Zurich en novembre 2007. Un jeune adopté d’origine équatorienne (*) de 21 ans avait volé des munitions à l’armée, et abattu -à distance- une jeune apprentie coiffeuse à un arrêt de bus. Dire que ce drame est lié au fusil d’assaut serait aussi malhonnête que prétendre que c’est un drame de l’adoption ou de l’immigration.

Il convient de relever que les contrôles sont plus sévères désormais lors de la conscription ( https://www.lematin.ch/suisse/626-appeles-juges-trop-dangereux-pour-l-armee-/story/13514195 ). Parce que jusqu’à ce drame de 2007, c’est bien la gauche, socialistes en tête, qui s’opposait à la transmission du casier judiciaire pour des raisons de « protection de la personnalité ».

Il y a certes eu d’autres drames ou fusillades en Suisse : http://www.arcinfo.ch/articles/suisse/avant-daillon-une-chronologie-des-fusillades-en-suisse-252199

On constate, même si on est heureusement loin d’un échantillon statistique valable qui devrait contenir 300 cas au minimum, que les femmes ne sont pas spécialement plus victimes que les hommes. Et que malgré des informations parfois peu détaillées (notamment sur l’origine des criminels, on se demande bien ce que font les journalistes!), si les fusils d’assaut étaient massivement utilisés contre les femmes de ce pays, on le saurait.

Pour être concret dans mes reproches : vous n’avez aucune connaissance des armes, aucune culture armurière, vous êtes à 100 % dans les préjugés, parce que dans votre « milieu » (je veux dire : entre « élites » autoproclamées), il est de bon ton d’être contre les armes. Vous m’excuserez si j’ai la faiblesse de considérer que dans ce domaine votre déontologie journalistique laisse à désirer !

Je ne me fais pas d’illusions sur le fait que je n’aurai – une fois de plus – droit à aucune réponse ni excuse de votre part. Je vous écris peu, moins d’une fois par année, à chaque fois que vous dépassez vraiment les bornes. Je vous rappellerai cependant que dans moins de trois mois, le 4 mars 2018, le peuple souverain se prononcera sur l’initiative « no billag ». Ce n’est sans doute pas la première fois que vous entendez ces arguments, mais je crois plus que jamais qu’il est bon de vous les répéter, parce que manifestement vous n’avez encore rien compris, du haut de votre tour d’ivoire. Je ne paye pas une redevance pour me voir imposer une propagande de gauche. Je ne paye pas une redevance pour me faire continuellement insulter en tant qu’amateur d’armes. Soyez également sûr d’une chose : chaque fois que vous salissez intentionnellement les chasseurs, tireurs ou collectionneurs de ce pays, ce sont 20, 30 ou 50 personnes qui comprennent pourquoi il faudra absolument voter oui à « no billag ». Je suppose que d’une certaine façon je devrais vous remercier(?)

Vous vous passerez de mes salutations, j’ai pour habitude de saluer ceux avec qui on peut parler dans un respect mutuel. Un terme dont le sens semble vous échapper.

Jeferson (nom connu de la rédaction)

(*)  Notes de la rédaction:
Origine chilienne, pas équatorienne; précisions que l’auteur ne cherche pas à stigmatiser les sud-américains.

proTELL: Bon vent à M. Cassis. Maintenant, le combat continue !

Communiqué de proTELL du 17.10.2017

Bon vent à M. Cassis. Maintenant, le combat continue !

proTELL regrette, mais comprend que M. Ignazio Cassis, Conseiller fédéral élu, ait préféré renoncer à être membre de notre association.

Profondément attachés au respect des institutions, notamment au principe de collégialité qui prévaut au Gouvernement fédéral, nous n’ignorons pas, en effet, qu’il peut paraître difficile de continuer à afficher publiquement son appartenance à une association qui combat ouvertement un projet (un nouveau durcissement de notre loi sur les armes) récemment mis en consultation.

Dans ce sens, proTELL souhaite bon vent au nouveau Conseiller fédéral. Nous le remercions d’avoir eu le courage, par son adhésion, de confirmer publiquement, en toute transparence, un engagement pour un droit libéral sur les armes qui était le sien depuis des années avec nos amis de l’association Libertà e Valori. Cela aura été un honneur, pour proTELL, de compter parmi ses membres un homme de cette qualité. M. Cassis a fait part de sa décision de renoncer à sa carte de proTELL, mais non pas aux convictions qui ont motivé son adhésion.

La campagne de presse de ces derniers jours visait proTELL. Probablement sans le vouloir, elle a donné à notre association une audience historique. Elle nous a permis de mettre au coeur du débat le refus de toute restriction supplémentaire à notre loi sur les armes. Nous avons pu rappeler que si proTELL est un lobby, elle est celui des droits et des libertés de centaines de milliers de citoyens libres de ce pays qui veulent le rester. Beaucoup l’ont compris, car en quelques jours seulement, proTELL a enregistré près de 160 adhésions.

Tous les médias, tous les Suisses savent désormais que pour proTELL, comme pour des centaines de milliers de Suissesses et de Suisses, le droit de détenir des armes n’est pas négociable. Ils ont compris que si une majorité du Parlement cède néanmoins, un référendum est inévitable et que la possibilité sera alors donnée au peuple de défendre ses droits et ses libertés. Ces derniers jours, M. Cassis a malheureusement vécu, à son niveau, ce que tous les détenteurs d’armes de ce pays vivent de manière presque quotidienne : la stigmatisation par une grande partie des médias et certains milieux politiques.

Nous comptons désormais sur nos membres pour exploiter ces moments historiques en recrutant chacune et chacun au moins un nouveau membre dans leur entourage. C’est ainsi que proTELL atteindra l’objectif stratégique de 20’000 membres pour ses 40 ans. Car aujourd’hui que le combat a commencé, chaque voix compte pour défendre nos droits et nos libertés ancestraux.

proTELL
Hans-Peter Wüthrich, Président
Jean-Luc Addor, Vice-Président
Robin Udry, Secrétaire général

proTELL
3000 Bern
Gesellschaft für ein freiheitliches Waffenrecht
Société pour un droit libéral sur les armes
Società per un diritto liberale sulle armi

E-Mail sekretariat@protell.ch
Tel. 062 873 35 00
Fax 062 873 00 35

 

 

Motion M 2393 – lettre ouverte aux députées et députés au Grand Conseil de Genève

par Bruno Buchs, 05.10.2017

Madame la Députée au Grand Conseil,
Monsieur le Député au Grand Conseil,

Le Conseiller d’État à la sécurité et à l’économie de la République et Canton de Genève, monsieur Pierre Maudet, ex candidat au Conseil fédéral, avait accepté de répondre à un questionnaire que proTELL, société pour un droit libéral, forte de 10’000 membres, lui avait soumis afin de connaître ses positions par rapport à des sujets de société, notamment les droits et libertés en matière d’armes.

Le questionnaire et les réponses de Monsieur Maudet (ainsi que de son concurrent Ignazio Cassis) ont été publiés sur le site de proTELL:

www.protell.ch
https://www.protell.ch/fr/top-news/608-les-candidats-ignazio-cassis-et-pierre-maudet-ont-repondu

Compte tenu de l’actualité genevoise, à savoir la Motion M2393, proposée par messieurs les députés Lussi et Baud, qui sera prochainement débattue en plénière du Grand Conseil, nous attirons votre attention sur les réponses données par monsieur Maudet à la question no. 7:

Question no. 7 :
Le droit fédéral autorise les cantons à acquérir jusqu’à 3 armes moyennant une unique demande de permis d¹acquisition d¹armes (PAA) et un unique émolument (art. 16 al. 1 OArm). Le problème est purement bureaucratique puisque en tout état de cause, la totalité des armes ainsi acquises doit être enregistrée. Êtes-vous favorable au maintien du système en vigueur dans presque tous les cantons, respectivement
Êtes-vous disposé à mettre fin à l’ « exception genevoise » sur ce point ?

Réponse du Conseiller d’État et candidat au Conseil fédéral au moment de sa réponse, monsieur Pierre Maudet

[…] les pratiques peuvent varier d’une région à l’autre. Cette pratique restrictive, qui ne s’applique en réalité qu’aux achats de particuliers à particuliers, pourrait provoquer un surcroît de travail administratif, sans pour autant améliorer la sécurité de la population. Cette mesure est en cours d’évaluation quant à la pertinence de son maintien. Par ailleurs, de nouveaux projets visant à améliorer l’information et la sécurité sont aujourd’hui à l’étude.

Nous notons avec intérêt que monsieur Maudet semble admettre que la pratique actuelle à Genève pourrait provoquer un surcroît de travail administratif, sans pour autant améliorer la sécurité de la population.

Par cette information, nous souhaitons ramener le débat à sa partie essentielle:

1. Est-ce que la pratique restrictive actuelle à Genève est propre à améliorer la sécurité pour la population à Genève?

La réponse est clairement NON. Une arme détenue légalement par un citoyen genevois qui est acquise par un autre citoyen genevois qui a scrupuleusement respecté ses obligations selon la loi fédérale, c’est-à dire, a demandé et obtenu un permis d’acquisition d’armes (PAA), ne change en rien le niveau de sécurité dans la République ou canton de Genève. Il s’agit d’un simple transfert de propriété.
Une telle transaction entre individus ne fait ni varier le nombre d’armes détenues légalement sur notre territoire, ni le niveau de sécurité. En effet, l’acquéreur aura soumis au SAEA, Service des armes, explosifs et autorisations, avec sa demande de permis, un extrait de son casier judiciaire et le SAEA aura procédé aux contrôles usuels avant de lui délivrer le PAA.
Dans les faits, au lieu que p.ex. 3 armes légalement acquises se trouvent chez l’honnête citoyen A, respectueux de la loi, elles se trouveront, après la vente, chez l’honnête citoyen B, respectueux de la loi et remplissant tous les prérequis pour les détenir.
Dès lors, que le permis d’acquisition permette de transférer la propriété d’une, de deux ou au maximum de trois armes n’a aucun impact sur la sécurité. Il convient de noter que toutes les armes acquises avec un PAA sont enregistrées par le SAEA.

Il ne faut en aucun cas confondre de tels changements de propriétaires avec ce qui se passe sur le marché noir, avec des criminels ou des terroristes.

2. En quoi la pratique actuelle est-elle une tracasserie pour les citoyens?

La situation actuelle, c’est à dire, la délivrance de PAA permettant l’acquisition d’une seule arme pour un émolument de 50 francs oblige les collectionneurs ou autres acquéreurs d’armes, s’ils souhaitent en acheter plusieurs auprès d’un même aliénateur privé, à faire de multiples demandes au SAEA et de payer pour chaque permis (arme) un émolument de 50 francs.

Or, tous les autres cantons suisses accordent jusqu’à trois armes par demande/permis pour un seul émolument de 50 francs, selon les dispositions de l’Ordonnance fédérale sur les armes.
Il semble évident que, sans apporter le moindre gain en sécurité, la pratique genevoise actuelle génère un surcroît de paperasserie inutile, des frais supplémentaires pour l’acquéreur et un surcroît de travail pour l’administration cantonale.

Par ailleurs, le canton accorde des PAA à 3 lignes (armes) pour un seul émolument lorsque un particulier signe une telle demande et la fait parvenir au SAEA par un armurier, en principe genevois, (qui ne fait que la transmettre au SAEA car selon les dispositions fédérales, l’armurier n’a aucun rôle à jouer au niveau de la demande de PAA. Cela sous-entend que le particulier achète ces armes, jusqu’à trois avec un seul PAA, auprès de ce même armurier.
Au contraire des transactions entre particuliers où il s’agit d’armes d’occasion, c’est à dire d’armes déjà en mains de détenteurs légaux, les achats auprès d’armuriers portent non seulement sur des occasions mais également sur des armes neuves qui, elles, augmentent le nombre d’armes détenues légalement par les tireurs et collectionneurs.

3. Est-ce que le projet de loi relatif à la transposition de la Directive européenne 2017/853 actuellement mis en consultation aura un impact sur ce sujet qui nous préoccupe ?

Le projet de loi ne mentionne rien à ce sujet.

Compte tenu des récentes déclarations à proTell de monsieur le Conseiller d’État Maudet, des explications dans la motion M2393 et de ce qui précède, nous vous invitons, Madame la Députée au Grand Conseil, Monsieur le Député au Grand Conseil, à voter la motion M2393 et remédier ainsi à une pratique inutile en matière de sécurité, qui constitue une tracasserie pour la population genevoise.

Veuillez agréer, Madame la Députée au Grand Conseil, Monsieur le Député au Grand Conseil, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Bruno Buchs, www.LiberalArms.ch


Références

LArm, Loi sur les armes
https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19983208/201607010000/514.54.pdf

OArm, Ordonnance sur les armes
https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20081148/201607010000/514.541.pdf

Les soldats suisses ont le droit de porter leurs armes en public – on ne plie pas devant les menaces terroristes

Les soldats suisses ont le droit de porter leurs armes en public – on ne plie pas devant les menaces terroristes

Traduction et adaptation française par Exigences de l’article en allemand signé Bruno Buchs publié sur www.liberalarms.ch

Illustration par D.

On a pu lire récemment dans le Blick qu’un soldat suisse, un de nos braves miliciens qui allait effectuer ses tirs obligatoires, s’y était rendu avec son arme en bandoulière.

Des écoliers l’ont vu, ils ont alerté la police qui est intervenue.

Ces enfants – des adultes auraient certainement réagi de la même façon – suivent les préceptes des médias, suite à la vague de terreur en Europe. La simple vue d’une arme passe pour une situation anormale et est d’emblée associée au terrorisme.

On ne peut ignorer la réalité des menaces terroristes, et il est normal d’être prudent. De fausses alertes peuvent toujours se produire. On regrettera cependant le traitement que leur réservent nos médias gauchisants, toujours prêts à verser dans le sensationnalisme.

Notre système d’armée de milice est le principal pilier de notre démocratie et de notre indépendance. Il n’est dès lors pas étonnant que certains profitent de ce genre d’incidents pour mettre en cause le bien-fondé des tirs obligatoires. Le citoyen-soldat devrait cacher son fusil d’assaut dans une housse quand il va au stand, n’est-ce pas ? Il est « normal » sinon qu’on imagine un danger potentiel pour la sécurité publique !

C’est du moins ce qu’a déclaré au Blick Beat Mühlemann, moniteur de tir de la société Aeugst à Albis (ZH).:

« À l’école de recrues et lors des cours de répétition, l’armée devrait insister sur la nécessité de transporter les armes dans des housses ».

Non ! Nous vous le disons clairement monsieur Mühlemann : on ne plie pas devant les menaces, nous n’avons pas peur.

Ce n’est pas sans raison que la Suisse a adopté ce système basé sur l’obligation générale de servir : le peuple en armes défend le peuple. Ce peuple, son armée et ses soldats de milice forment un tout. Nous n’avons rien à cacher et avons encore moins de raisons de nous laisser dénigrer.

Le peuple, par le biais de son organisation militaire, confie une arme au soldat de milice. On attend de lui en retour qu’il défende son pays en cas de besoin, au péril de sa vie, jusqu’à sa dernière cartouche. Il peut être fier et autorisé à montrer cette arme qui lui permet d’accomplir ses devoirs militaires. Il peut également s’attendre à un minimum de confiance et de reconnaissance de la part de ses concitoyens.

Que ce soit à pied, à vélo ou dans les transports publics, en uniforme ou en civil, le citoyen-soldat suisse doit pouvoir porter librement et ouvertement son arme dans le cadre de ses obligations de servir. C’est notre tradition, et on ne transige pas, on ne plie pas devant le terrorisme.

Cette lâche capitulation devant la terreur, l’abandon de nos valeurs et de nos traditions, serait un prix bien plus élevé que le coût de quelques fausses alertes sporadiques.

 

 

Schweizer Soldaten tragen Waffen offen – wir kriechen vor dem Terrorismus nicht zu Kreuze

Schweizer Soldaten tragen Waffen offen – wir kriechen vor dem Terrorismus nicht zu Kreuze
von Bruno Buchs, 10.09.2017

Illustration von D.

Im Blick konnte man lesen, dass ein Milizsoldat auf dem Weg zum Schiessstand, um seine ausserdienstliche Schiesspflicht zu erfüllen, sein Sturmgewehr offen geschultert hatte. Schüler sahen dies und informierten die Polizei, welche einen Einsatz auslöste.

Die Schüler – es hätten auch Erwachsene sein können – agierten entsprechend ihrem, seit dem Beginn der Terroranschläge in Europa durch die Medien geprägten, Weltbild. – Die Sicht einer Waffe wird als eine abnorme Situation eingestuft und mit Terrorismus in Verbindung gebracht.

Niemand ist gegen Vorsicht, wenn die Möglichkeit eines Terroranschlags bestehen könnte. Solche Fehlalarme finden hierzulande ab und zu statt und werden dann jeweils in den linksgesteuerten Medien und den Boulevardblättern sensationnell ausgeschlachtet.

Unser Milizarmee-System, dem tragenden Grundpfeiler unserer Demokratie und Unabhängigkeit, und das ausserdienstliche obligatorische Schiesswesen der Soldaten, werden mehr und mehr in ein schlechtes Licht gerückt. Der Bürgersoldat solle sein Sturmgewehr verdeckt halten, wenn er zum Schiessstand geht oder einrückt! – Er solle sich sonst gar als Gefahr für die öffentliche Sicherheit sehen!

Dazu kommentierte ein gewisser Beat Mühlemann, Schützenmeister im Schützenverein Aeugst am Albis ZH, gemäss dem Blick.

«Das Militär ist gefordert, in der RS und im WK müssen die Leute darauf aufmerksam gemacht werden, dass sie die Gewehre eingepackt transportieren sollen.»

Dem Herrn Schützenmeister Mühlemann sagen wir klipp und klar: Nein, wir kriechen vor dem Terror und den Terrorängsten nicht zu Kreuze.

Die Schweiz hat aus guten Gründen eine allgemeine Wehrpflicht: nur das bewaffnete Volk kann das Volk verteidigen. Das Volk, die Armee und die Milizsoldaten sind eins und haben sich weder zu verstecken noch sich in ein schlechtes Licht setzen zu lassen.

Wenn das Volk über seine militärische Organisation dem Milizsoldaten eine Waffe anvertraut und im Gegenzug von ihm erwartet, im Ernstfall mit Leib und Leben, bis zum letzten Schuss, das Schweizervolk zu verteidigen, so soll er diese Waffe in Erfüllung seiner militärischen Obliegenheiten mit Stolz und offen tragen dürfen. Er darf von seinen Mitbürgern auch Vertrauen und Anerkennung erwarten.

Sei es zu Fuss, mit dem Fahrrad oder in den öffentlichen Verkehrsmitteln, der Schweizer Bürgersoldat soll im Rahmen seiner militärischen Obliegenheiten, sei es in Uniform oder in Zivil, seine Waffe offen tragen. Dies ist Tradition und wir kriechen vor dem Terrorismus nicht zu Kreuze.

Die schleichende Kapitulation vor dem Terrorismus, mithin die Aufgabe unserer Werte und Traditionen, ist ein immens höherer Preis als die Kosten sporadischer Fehlalarme.

proTELL: Unterstützt die Kommunikation im Kampf um unser freiheitliches Waffenrecht

proTELL:  Unterstützt die Kommunikation im Kampf um unser freiheitliches Waffenrecht

von Bruno Buchs, 31.08.2017

proTELL ist zurück im Kampf!

Unsere freiheitlichen Bürgerrechte sind bedroht und wir alle, Schützen, Jäger, Sammler und Waffenliebhaber, müssen mit vollem Einsatz unsere Interessen vertreten.

Das neue Komitee proTELL ist aktiv und kommuniziert über verschiedene Kanäle. – Wir wollen dies aktiv unterstützen.

Bitte leitet daher jeweils die proTELL Mitteilungen weiter, engagiert Euch und nehmt damit auf einfache aber effiziente Weise am Kampf teil.

Heutzutage läuft viel über die sozialen Medien. – Folgt bitte den links, abonniert Euch, gebt «likes», teilt die Mitteilungen.

https://www.protell.ch/fr/top-news/599-paa-3-lignes-le-candidat-maudet-va-t-il-mettre-fin-a-l-exception-genevoise  (FR.)

https://www.protell.ch/de/top-news/600-wes-mit-3-linien-wird-der-br-kandidat-maudet-der-genfer-ausnahme-ein-ende-setzen (DE.)

https://www.protell.ch/fr/top-news/601-questions-de-protell-aux-candidats-plr

https://www.facebook.com/protell.ch/

https://twitter.com/protell_ch

https://www.youtube.com/channel/UCg-njUnPw8DZqhujNWwZnEA

https://www.youtube.com/watch?v=zbZ2_NyeR6E

http://www.fst-ssv.ch/fr/desktopdefault.aspx/tabid-85/48_read-12199/ (FR)

http://www.fst-ssv.ch/desktopdefault.aspx/tabid-85/48_read-12199 (DE)

Von der mehrheitlich linken Presse, TV und Radio erwarten wir nicht, dass diese unser Anliegen teilen und uns unterstützen. – Wir müssen selbst für die Verbreitung der Informationen zu unseren Anliegen sorgen und jeder kann dabei mithelfen.

Unsere einzig wirkliche Stärke ist die Zahl der Mitstreiter.

Je mehr wir sind, desto stärker sind wir.

WES mit 3 Linien – Wird der BR-Kandidat Maudet der Genfer Ausnahme ein Ende setzen?

 

Machen es 25 Kantone falsch und nur Herr Maudet in Genf macht es richtig? – Schluss mit Schikanen für unbescholtene Bürger!

WES mit 3 Linien – Wird der BR-Kandidat Maudet der Genfer Ausnahme ein Ende setzen?
von proTELL, publiziert am 30.08.2017

Das Bundesgesetz ermächtigt die kantonalen Waffenbüros, Waffenerwerbscheine (WES) zu erteilen, welche es erlauben, bis zu drei Waffen für eine einfache Gebühr zu erwerben, unter der Voraussetzung, dass diese beim gleichen Veräusserer erworben werden (Art. 16, Abs. 1 der  Waffenverordnung, WV). Im Jahre 2013 hatte der damalige Vorsteher des Sicherheitsdepartements des Kantons Wallis diese Regelung wieder eingeführt.
Seither sind die Genfer Schützen und Sammler die einzigen in der Schweiz, welche drei Anträge stellen und drei Gebühren entrichten müssen und somit einer unnützen administrativen Schikane unterworfen werden, welche in Bezug auf die öffentliche Sicherheit keinen Effekt hat. Der Registrierung unterlägen die drei Waffen nämlich auch dann, wenn diese mit einem einzigen WES erworben würden.

Schon seit mehreren Jahren prangert proTELL diese bürokratische Hürde an, welche faktisch die Ausübung der im Gesetz vorgesehenen Rechte behindert.
Im Jahre 2016 sind wir einen Schritt weitergegangen und haben einem Mitglied, welchem ein WES mit 3 Linien  verweigert wurde, zusätzlich zu einem Pauschalbetrag, den die Rechtsschutzversicherung übernahm,  die Rechtsvertretung finanziert. Seit dem Monat April 2017 liegt Pierre Maudet, Staatsrat und Vorsteher des Sicherheitsdepartements, der Rekurs gegen diese Entscheidung vor. Es hängt nur alleine von ihm ab dieser „Genfer Ausnahmeregelung“ ein Ende zu setzten, was er bis heute nicht vollzogen hat, und dies trotz wiederholter Aufforderungen seitens proTELL

Parallel dazu ist proTELL Initiant der Motion M 2393 mit dem Titel „Nein zur Diskriminierung: für eine bundesgesetzkonforme Praxis beim Waffenerwerb durch Privatpersonen“ welche im April 2017 durch die Abgeordneten Patrick Lussi und Michel Baud im Grossen Rat des Kantons Genf eingereicht wurde und derzeit in der Justiz- und Polizei Kommission hängig ist.
Siehe http://ge.ch/grandconseil/data/texte/M02393.pdf

Als derzeitiger Kandidat für die Nominierung durch die FDP-Gruppe zur Wahl des Nachfolgers von Bundesrat Didier Burkhalter, hat nun Herr Maudet die einzigartige Chance dieser ungerechten und unnötigen Diskriminierung ein Ende zu setzen und dadurch den abertausenden Genfer Schützen und Sammlern ein starkes Signal zu senden. Wenn er unseren Aufruf hört, so liegt es an ihm, noch in diesen Tagen nicht nur Versprechungen zu machen, sondern dem Service des Armes, dem Waffenbüro, Anweisung zu geben, unserem Mitglied einen WES mit 3 Linien – welcher ursprünglich verweigert wurde -, auszustellen.

Wird er es tun?

proTELL

Gesellschaft für ein freiheitliches Waffenrecht

Mitglied werden:  https://www.protell.ch/de/2014-07-06-11-28-21/anmeldung

PAA 3 lignes : le candidat Maudet va-t-il mettre fin à l’exception genevoise ?

PAA 3 lignes : le candidat Maudet va-t-il mettre fin à l’exception genevoise ?
Publié par proTELL le 29.08.2017

Le droit fédéral autorise les bureaux cantonaux des armes à délivrer un permis unique en contrepartie d’un émolument unique donnant droit à l’acquisition de trois armes au plus à la condition que celles-ci soient acquises auprès du même aliénateur (art. 16 al. 1 OArm). En 2013, l’ancien chef du département valaisan de la sécurité avait restauré ce régime. Depuis lors, les tireurs et collectionneurs genevois sont les seuls en Suisse à subir cette tracasserie administrative inutile qui, sans aucun effet en termes de sécurité publique (car même acquises par un unique PAA, les trois armes sont enregistrées), oblige les Genevois à remplir trois fois les papiers et à payer trois émoluments.

Cela fait plusieurs années que proTELL dénonçait cet obstacle bureaucratique qui, de fait, a pour effet d’entraver l’exercice des droits prévus par la loi. En 2016, nous sommes allés plus loin en finançant, en sus d’un montant forfaitaire alloué par l’assurance de protection juridique de l’association, la défense des droits de l’un de nos membres à qui le Service des armes a refusé un PAA 3 lignes. Depuis avril 2017, le Conseiller d’Etat Pierre Maudet, Chef du Département de la sécurité, est saisi d’un recours contre cette décision. Il ne dépend que de lui de mettre fin à cette « exception genevoise », ce qu’il n’a pas fait à ce jour en dépit de sollicitations répétées de la part de proTELL.

En parallèle, proTELL est à l’origine d’une motion M 2393 « Non à la discrimination : pour une pratique conforme au droit fédéral en matière d’acquisition d’armes par des particuliers ! » http://ge.ch/grandconseil/data/texte/M02393.pdf, déposée en avril 2017 également par les députés Patrick Lussi et Michel Baud, actuellement en suspens devant la Commission judiciaire et de la police.

Aujourd’hui candidat à l’investiture du groupe PLR pour la succession du Conseiller fédéral Burkhalter, M. Maudet dispose d’une occasion unique d’en finir avec une forme injuste et inutile de discrimination et de donner un signe fort à l’intention des milliers de tireurs et de collectionneurs genevois. S’il entend notre message, il lui incombe, encore ces jours-ci, non pas de faire des promesses, mais d’ordonner au Service des armes de délivrer à notre membre le PAA 3 lignes initialement refusé.

Le fera-t-il ?

proTELL
Société pour un droit libéral sur les armes

Pour adhérer : https://www.protell.ch/fr/2014-07-09-08-55-34/inscription

« Wir können nicht weitermachen wie bisher »: richtig, nicht ohne das Volk und das Waffentragerecht

Pierre Maudet: « Wir können nicht weitermachen wie bisher »:
Richtig, nicht ohne das Volk und das Waffentragerecht
von Bruno Buchs, 21.08.2017

Das im Blick veröffentlichte Interview mit Herrn Pierre Maudet, Staatsrat in Genf und Kandidat für den Bundesrat haben wir im Blick wie folgt kommentiert:

Link:
https://www.blick.ch/news/politik/pierre-maudet-fordert-eine-schaerfere-ueberwachung-von-extremisten-wir-koennen-nicht-weitermachen-wie-bisher-id7176281.html

EU Richtlinie 2017/853 – wir stellen Forderungen

EU Richtlinie 2017/853 – wir stellen Forderungen
von Bruno Buchs, 14.08.2017

Die EU Richtlinie 2017/853 schreibt, unter dem Deckmantel des Kampfes gegen den Terrorismus, völlig unnütze Verschärfungen des Waffenrechts für redliche und gesetzestreue Bürger und Bürgerinnen in Europa und – über das Schengen Abkommen – in der Schweiz vor. Das Ziel wird verfehlt: Terroristen erwerben Waffen nicht legal und kümmern sich einen Deut um Gesetze. Mit der Richtlinie 2017/853 würden ganz einfach Waffenbesitzer, Schützen, Sammler und Jäger mit nutzlosen zusätzlichen Auflagen grundlos schikaniert und von Brüssel freiheitlich beschnitten.     Der Bundesrat hat in einem ersten Schritte der EU bereits bekundet, dass man diese Direktive in der Schweiz umsetzen wolle.  Die sich jetzt in Vorbereitung befindliche Gesetzesvorlage wird im Parlament behandelt werden. Sollten der Nationalrat und der Ständerate nicht den Mut finden, diese Vorlage en bloc zurückzuweisen, wird das Volk in einer Referendumsabstimmung der EU Einhalt gebieten müssen.

Wir stellen Forderungen …

an den Bundesrat
Der Bundesrat muss den Volkswillen umsetzen. Vom Bundesrat haben  wir aber aus dessen eigenem Antrieb nichts mehr zu erwarten. Er hat in der Vergangenheit gezeigt, dass er nicht willens ist, unsere demokratische Autonomie dezidiert bei der EU zu verteidigen. Die sich jetzt in Vorbereitung befindliche Gesetzesvorlage wird mit grösster Wahrscheinlichkeit eine 1 : 1 Kopie der Richtlinie 2017/853 sein.  Dem Bundesrat wird entweder das Parlament oder schlussendlich das Volk (über eine Referendumsabstimmung) den zu beschreitenden Weg diktieren: Der EU wird mitzuteilen sein, dass die Direktive 2017/853 in der Schweiz nicht umgesetzt wird.

an den Nationalrat und den Ständerat
Das Parlament wird sich mit dem Gesetzesvorschlag des Bundesrates auseinandersetzen müssen. Hier richten wir den Appell an die National- und Ständeräte, die Vorlage en bloc zurückzuweisen. Die Richtlinie 2017/853 will unter irreführenden, ja lügnerischen Zielen, die Freiheiten und Rechte der Schweizer Waffenbesitzer, Schützen, Jäger und Waffensammler in unannehmbarer und völlig nutzloser Art und Weise einschränken.  Unsere Traditionen und das Vertrauensverhältnis zwischen Volk und Staat (in dieser Reihenfolge!) sind bedroht. Die innere Sicherheit ist Sache der Schweiz und nicht der EU. Mit dem derzeitigen Waffengesetz und der Waffenverordnung  erreicht die Schweiz in diesem Bereich eine sehr hohe Sicherheitsquote, zur Zufriedenheit einer grossen Mehrheit des Volkes, und mit dem jetzigen Recht ist die bis anhin gültige EU-Norm umgesetzt. Dies reicht, wir brauchen nicht noch mehr Vorschriften von Brüssel. Die Richtlinie 2017/853 wird auch in anderen Ländern nicht akzeptiert: die Tschechische Republik hat dagegen beim Europäischen Gerichtshofs Klage erhoben. Eine Rückweisung der Richtlinie 2017/853 wird nicht automatisch den Fall des gesamten Schengen Abkommens bedeuten: die gegenseitigen Interessen im Rahmen von Schengen, mithin Dublin, sind zu gross als dass nicht eine Sonderreglung in diesem Bereich für die Schweiz vereinbart werden könnte.

an die Bevölkerung
Die Bevölkerung ist gefordert, weil einmal mehr die freiheitlichen Rechte und die Traditionen der Schweiz durch das Diktat aus Brüssel, in der bekannten Salamitaktik, gefährdet sind. Die EU will die Schweizer Bevölkerung  mit der Zeit entwaffnen. Nimmt die Schweiz solche EU-Diktate an, so ist vorgezeigt, wohin der Weg mit dem in Diskussion stehenden institutionellen Rahmenabkommen führen soll:  die EU befiehlt, die Schweiz gehorcht. Sollte ein Referendum gegen die Umsetzung der EU Richtlinie 2017/853 in nationales Recht zur Abstimmung kommen so kann die Antwort nur eine sein: Nein. – Das Schweizer Volk muss derartigen kolonialen Befehlen aus Brüssel endlich einen Riegel schieben.

an Waffenbesitzer, Schützen, Jäger und Waffensammler und Verbände
Wir sind alle jetzt gefordert, zusammenzustehen und gemeinsam den Kampf zu führen. Den Kopf in den Sand stecken und meinen, man sei nicht betroffen, wird sich rächen.  Das erklärte Ziel der EU ist es – über die Richtlinie 2017/853 hinaus – in Zukunft weitere schikanöse Einschränkungen zu erlassen um schlussendlich die Bürger in Europa und der Schweiz entwaffnen.