Vote du 30 mai 2018 au CN sur la transposition de la Directive 2017/853 en droit suisse – élections fédérales 2019

Vote du 30 mai 2018 au CN sur la transposition de la Directive 2017/853 en droit suisse – élections fédérales 2019

par Bruno Buchs, 05.06.2018

Le vote du 30 mai 2018 au Conseil national a été suivi de près par les défenseurs des droits et des libertés en matière d’armes.

Les défendeurs du maintien du droit suisse actuel sur les armes – déjà très restrictif – respectent l’indépendance des parlementaires, qu’ils votent en leur âme et conscience, ou qu’ils suivent aveuglément les ordres de leur parti.

En exprimant leur vote, les parlementaires en acceptent les conséquences.

Les Conseillères nationales et les Conseillers nationaux qui ont accepté la transposition de la Directive 2017/853 en droit suisse verront leurs noms biffés des listes électorales de 2019 par un nombre très élevé de citoyennes et citoyens suisses, propriétaires d’armes, tireurs, chasseurs ou collectionneurs, tous respectueux des lois et conscients de leurs responsabilités en terme de sécurité.

L’UE et le Conseil fédéral prétendent que ces restrictions injustes et inutiles permettront de lutter contre le terrorisme. Les CN qui ont validé ce mensonge ont surtout marqué leur soumission à l’UE et leur manque de volonté d’utiliser leur marge de manœuvre dans les négociations (Schengen). Ce faisant, ils ont perdu la confiance de leurs électeurs.

Les défenseurs d’un droit libéral sur les armes utiliseront les listes ci-après lors des élections fédérales 2019, ils feront leurs choix en conséquence.

CN_canton de Berne
CN_canton de Fribourg
CN_canton de Genève
CN_canton du Jura
CN_canton de Neuchâtel
CN_canton du Valais
CN_canton de Vaud

Waffengesetz – Übernahme der Richtlinie EU 2017/853 / Loi sur les armes – Reprise de la directive UE 2017/853

Mitteilung vom 27.05.2018 per Email an die bürgerlichen Nationalrätinnen und Nationalräte
Communication du 27.05.2018 par email aux Conseillères nationales et Conseillers nationaux bourgeois

Texte français en deuxième partie du message

Waffengesetz – Übernahme der Richtlinie EU 2017/853

Sehr geehrte Frau Nationalrätin
Sehr geehrter Herr Nationalrat

Die EU hat die Richtlinie 2017/853  nach den barbarischen Anschlägen in Paris, einer Absage der Extremisten an unsere Werte und die Menschlichkeit, mit der vorgeschobenen Begründung, den Terrorismus zu bekämpfen, in die Welt gesetzt. Die Antwort der EU auf den Terrorismus ist es, die Waffengesetze zu verschärfen und zwar durch die massive Einschränkung des legalen Zugangs zu Waffen für unbescholtene und gesetztestreue Bürgerinnen und Bürger.
Terroristen und Kriminelle werden jedoch durch die Richtlinie nicht tangiert: sie  kümmern sich bekanntlich einen Deut um Gesetze und versorgen sich über den Schwarzmarkt

Die Opfer von Paris und aller anderen Attentate der letzten Jahre hätten sich wohl gewünscht, dass die Terroristen nie in den Besitz von Waffen und Sprengstoffen hätten gelangen können. Es ist ein Ausdruck der Ratlosigkeit der EU-Länder und eine schräge Manipulation der Öffentlichkeit wenn der Gesetzgeber anstelle griffiger Massnahmen gegen Terroristen und Schwerkriminelle, mithin auch gegen die illegale, kriminelle Waffenlogistik, Gesetze ersinnt, die ausschliesslich auf legal erworbene Waffen abzielen.

Die Vorlage strotzt vor administrativen und technischen Ungereimtheiten, ineffizienten Einschränkungen und Grauzonen. Insbesondere sind die schöngeistigen Konstrukte, auch diejenigen der Mehrheit der SiK-N, rund um die halbautomatischen (Armee-)Waffen und die Magazine, nichts als Augenwischereien und Verballhornungen ohne Effekt auf die Sicherheit. Diese werden weder Terroristen, noch Kriminelle und auch nicht „Ausraster“ dran hindern, brachiale Mittel zu finden um ihre Gewalttaten zu begehen. Sie verhindern weder Attentate mit (illegalen) Waffen noch mit Fahrzeugen, mit Sprengstoffen, mit Messern oder Knüppeln oder gar mit Giftstoffen.

Nützt es nichts, schadet es nichts ? – Nein, dieser Mumpitz schadet unserem Staat und seinen Bürgerinnen und Bürgern weil damit ungerecht Freiheiten und Rechte eingeschränkt werden und das Vertrauensverhältnis zwischen Bürger und Staat unterminiert wird, ohne  jeglichen konkreten Nutzen für unsere nationale Sicherheit.

Mit der Rückweisung en bloc der Vorlage sagen Sie nicht nein zu Schengen und Dublin.

Die Schweiz darf und soll die Mechanismen, die im Abkommen mit der EU vorgesehen sind, voll nutzen. Etwas Rückgrat (das Volk, mithin ihre Wähler, wird es zu schätzen wissen) braucht es schon um der EU mitzuteilen, dass die Schweiz sehr wohl ein wichtiges Mitglied von Schengen und Dublin bleiben will aber eben ohne die Richtlinie 2017/853. Unser derzeitiges, bewährtes und bereits heute restriktives Waffenrecht ist perfekt auf unsere Verhältnisse zugeschnitten und gewährleistet unsere Sicherheit. Die Konformität mit Schengen wurde bereits mit den Revisionen des Waffenrechts von 2008 und insbesondere 2015 erreicht. Trotz Millionen von Waffen in legalem Privatbesitz sind wir eines der sichersten Länder der Welt. Die Schweiz braucht somit keine „Weiterentwicklung“ oder „Nachbesserung“ unseres bewährten Waffenrechts.
Zu bemerken ist, dass die Schweiz nicht alleine dasteht: Die Tschechische Republik hat gegen die Richtlinie 2017/853 Klage erhoben.

Im Schengen/Dublin System ist das Waffenrecht ein relativ nebensächlicher Aspekt und, unter dem Gesichtspunkt eines integrierten europäischen Sicherheitssystems, hat Brüssel kein Interesse daran, die Schweiz, ein systemrelevantes Land, im Falle der Rückweisung der Richtlinie 2017/853, auszuschliessen.

Bitte weisen Sie diese Vorlage en bloc zurück sonst wird es das Volk über das Referendum tun müssen.

Mit hochachtungsvollen Grüssen

Bruno Buchs
(Adresse)
www.liberalarms.ch

Loi sur les armes – Reprise de la directive UE 2017/853

Madame la Conseillère nationale
Monsieur le Conseiller national

Suite aux attentats de Paris de novembre 2015, l’UE a saisi le prétexte du rejet de nos valeurs et de notre humanisme par des extrémistes pour lancer sa directive 2017/853, au motif donc de lutter contre le terrorisme. Pour l’UE, répondre à la terreur passe contre toute logique par un durcissement des législations nationales sur les armes, et surtout par une limitation de l’accès aux armes pour les citoyens honnêtes et respectueux des lois. Cette directive n’aura aucun effet sur les criminels et les terroristes, qui par définition ne respectent pas les lois et s’approvisionnent au marché noir.

Il est certain que les victimes des attentats de Paris et de tous les actes de terreur de ces dernières années auraient de loin préféré que les terroristes ne possèdent jamais ni armes, ni explosifs. Mais que le législateur propose uniquement de durcir des lois, plutôt que de prendre de vraies mesures contre les terroristes et les criminels, est autant un aveu d’impuissance qu’une tentative malhonnête de manipuler l’opinion. Les filières d’approvisionnement d’armes illégales ne seront jamais touchées par des lois qui ne ciblent que les détenteurs d’armes légales.

Le projet de loi en question est plein d’incohérences, aussi bien administratives que techniques, de restrictions inefficaces et de zones grises. Les belles argumentations théoriques, notamment celles de la majorité de la CPS-N au sujet des armes semi-automatiques (militaires) et des magasins, ne sont que de la poudre aux yeux, elles n’auront jamais le moindre effet sur la sécurité. Elles n’empêcheront jamais un criminel, un terroriste ou même un fou d’accéder à des moyens létaux pour commettre leurs ignominies. Les attaques avec des armes (illégales), des véhicules, des explosifs, des armes blanches ou contondantes, voire avec des produits toxiques, auront toujours lieu.

Peut-on en déduire que si cette loi ne sert à rien, au moins elle ne nuit pas ? Hélas non : cette mystification est dommageable pour l’État et les citoyens, parce qu’elle restreint injustement les libertés et les droits ; elle sape la relation de confiance entre les citoyens et l’État, et elle n’amène pas le moindre bénéfice tangible pour la sécurité de notre pays.

Il est important de souligner que le rejet de la directive n’entraîne pas un « non » à Schengen/Dublin.

La Suisse peut très bien utiliser les mécanismes prévus dans l’accord avec l’UE, elle doit le faire. Il vous faudra certes du courage (le peuple, vos électeurs, vous en seront reconnaissants…) pour dire à l’UE que la Suisse entend rester un membre actif de Schengen/Dublin, mais ne souhaite pas appliquer la directive 2017/853. Notre loi actuelle sur les armes, efficace et déjà passablement restrictive, est parfaitement adaptée à nos besoins, elle assure largement notre sécurité. Les révisions de la loi sur les armes de 2008 et de 2015 notamment garantissent notre conformité avec Schengen. Malgré des millions d’armes privées, la Suisse est l’un des pays les plus sûrs du monde. Nous n’avons donc aucunement besoin de « développements » ni de quelconques « améliorations » de notre loi sur les armes.

Il convient de noter que la Suisse n’est pas seule : la République tchèque a lancé un recours contre la directive 2017/853.

La thématique des législations sur les armes est une question plutôt secondaire dans le système Schengen/Dublin. Dans l’optique de son système de sécurité européen intégré, Bruxelles n’a aucun intérêt à exclure la Suisse, pays d’importance stratégique, dans l’éventualité où nous refuserions d’appliquer la directive 2017/853.

Il serait préférable que vous rejetiez en bloc cette directive, plutôt que vos électeurs le fassent par référendum.

 Je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Madame la Conseillère nationale, Monsieur le Conseiller national, mes salutations distinguées.

Bruno Buchs
(adresse)
www.liberalarms.ch

 

Quand Maja a les abeilles …

Quand Maja a les abeilles …

par Jeferson

En marge de l’article de Maja Briner dans la Luzerner Zeitung (et de la réponse très détaillée de M. Buchs sur le site http://www.liberalarms.ch/, je souhaite faire de manière plus générale – et plus concise – les remarques suivantes.

Mme Briner est comme la plupart des journalistes idéologiquement contre les armes et contre les amateurs d’armes. Elle ne cherche pas et n’a jamais cherché le dialogue, pas plus qu’elle n’essaye de comprendre la situation, qui visiblement lui échappe. Tout ce qui lui importe, c’est de pouvoir rédiger un article à charge.

Il est étonnant qu’elle présente des citoyens respectables comme des extrémistes, alors que nous souhaitons simplement le maintien du droit actuel. Malgré trois durcissements successifs en 1999, 2008 et 2012, et surtout dans le respect de la volonté populaire exprimée le 13 février 2011. Mme Briner serait-elle contre le fait de laisser une loi déployer ses effets, ou contre la démocratie ?

Ces dernières années, proTELL ne jouait aucun rôle politique. proTELL était un microbe, que politiciens et journalistes pouvaient se permettre d’ignorer. Le microbe est devenu un moustique, et déjà les journalistes n’arrivent plus à dormir.

Les amateurs d’armes seront continuellement, malhonnêtement attaqués, jusqu’au référendum. La campagne s’annonce intense, et déséquilibrée. Nous sommes prêts à répliquer, et à faire entendre notre voix. L’exemple des minarets nous montre que la « vérité journalistique » n’est pas toujours celle du peuple. Si nos ennemis sont aussi virulents, c’est parce qu’ils savent que nous pouvons gagner.

Les journalistes vont continuer à nous calomnier, jusqu’au référendum. Ce n’est pas surprenant puisque pratiquement aucun n’est de notre bord. Comme le moustique, nous devrions nous faire du souci si certains faisaient mine de nous applaudir. Pour l’heure, nous prenons acte que la presse dans sa quasi-totalité a décidé de tirer sur proTELL à boulets rouges (forcément…), et que nous manquons cruellement de relais au niveau des médias. Le référendum que proTELL et d’autres associations lanceront cet automne ne sera pas un référendum contre Schengen. Ce ne sera pas non plus un référendum pour les armes. Par contre, ce sera la seule et unique occasion de ces 15 ou 20 prochaines années de voter pour savoir si le peuple suisse désire rester souverain, dans une démocratie, ou si désormais toutes nos lois seront automatiquement dictées par Bruxelles. La thématique des armes arrange bien nos adversaires. Le discours qui sera martelé ces prochains mois sera toujours le même : « on ne va pas sacrifier Schengen pour quelques armes ! ». La réponse doit être claire : « Schengen n’est pas tabou, on ne va pas sacrifier notre démocratie pour plaire à quelques idéologues ! » Que vous soyez amateurs d’armes ou non, la question qui importe c’est que la Suisse continue de déterminer elle-même le cours de son destin. Au coeur de l’Europe, mais pas soumise à l’UE. Avec de vraies consultations démocratiques, et des référendums qui ne soient pas uniquement consultatifs comme dans les pays qui nous entourent. Que reste-t-il ? Les lettres de lecteurs. Chacun peut écrire, réagir, demander que des articles mensongers soient corrigés, ou apporter des précisions. Il importe que tout le monde comprenne qu’au-delà de la symbolique des armes, c’est notre libre arbitre qui risque de disparaître, notre démocratie, notre souveraineté.
À vos plumes, citoyens !

Jeferson, avril 2018

 

Frau Maja Briners ideologischer Mumpitz in Sachen PROTELL

Frau Maja Briners ideologischer Mumpitz in Sachen PROTELL

Von Bruno Buchs, Einzelmitglied von PROTELL

Zum Artikel von Frau Maja Briner in der Luzerner Zeitung vom 15.04.2018:

„Pro Tell sucht einen Präsidenten – und sich selbst
Nach prominenten Abgängen versucht der Waffenlobby-Verein Pro Tell, sich einen gemässigteren Anstrich zu geben. Radikalen Forderungen erteilt er eine Absage – zumindest vorerst. Der Präsidentenposten bleibt indes verwaist.“

http://www.luzernerzeitung.ch/nachrichten/schweiz/pro-tell-sucht-einen-praesidenten-und-sich-selbst;art178472,1234338

 
Nach der Lektüre des Artikels von Frau Maja Briner in der Luzerner Zeitung möchte man sie sogleich für den Swiss Press Award nominieren und zwar in einer neu zu schaffenden Kategorie „ideologischer Mumpitz“.

Man sollte sich schon ein wenig informieren bevor man zur Feder greift
Schon der Titel ist extravagant: „Pro Tell sucht einen Präsidenten – und sich selbst.“
Frau Briner hätte als Erstes die richtige Schreibweise von PROTELL auf der website www.protell.ch nachsehen können: da steht PROTELL und nicht Pro Tell. Auch solche  Kleinigkeiten trennen halt Journalisten von Schreiberlingen. Seriöses Recherchieren, zumindest in den öffentlich zugänglichen Quellen, wäre angetan. So hätte Frau Briner in die Informationskanäle von PROTELL hineinschauen können um deren Positionen, wenigstens Ansatzweise zu verstehen, und um die tatsächlichen Ziele und Aktionen der PROTELL Mitglieder und des Vorstands gebührend in den Artikel einzubringen, ggfs. aus kritischer Sicht, aber aufgrund von Fakten. Stattdessen reflektiert der Artikel Gedankengut, das offensichtlich aus zweiter Hand stammt, z.B. aus der vor der PROTELL Generalversammlung vom 14.04.2018  in der Presse gegen PROTELL losgetretenen Hetzkampagne. Der Artikel strotzt vor ideologiegesteuertem Mumpitz.

Vor 40 Jahren und heute der gleiche Kampf, es geht um unsere Rechte und Freiheiten
Vor vierzig Jahren wurde PROTELL ins Leben gerufen. – Die Gründer kämpften seinerzeit gegen die Schikanierung der Waffenbesitzer- und sammler durch kantonale Waffengesetze, die überall in der Schweiz florierten.
Befragt man alte Kämpen der ersten Stunde, wie z.B. Frank Leutenegger, der auch heute noch an vorderster Front die freiheitlichen Rechte der Waffenbesitzer verteidigt, so hat sich seit den 70er Jahren im Grunde nichts geändert.

Gesetzestreue und redliche Bürgerinnen und Bürger, sei es mit PROTELL, sei es in anderen Organisation, wehrten sich damals und wehren sich auch heute noch dagegen, dass die Kantone, der Bund und nun auch die EU über immer schärfere Auflagen und Restriktionen, mit Scheinargumenten und Etikettenschwindel (man schiebt den Kampf gegen Terrorismus vor, drangsaliert aber nur Bürgerinnen und Bürger) , die freiheitlichen Rechte im Waffenbereich beschneiden und gesetzestreue Waffenbesitzer einem Generalverdacht unterwerfen und im Effekt kriminalisieren.

Rückkehr zu den Werten und Aufbruch in den Kampf
An der denkwürdig bewegten, aussergewöhnlichen AG vom 17.06.2017 im Albisgütli hatten die anwesenden Mitglieder den Grundstein für die Erneuerung von PROTELL gelegt. Der seinerzeitige Vorstand wurde durch die ca. 500 anwesenden Mitglieder abgewählt, oder,  sagen wir es gerade heraus, „demokratisch geschasst“.  Ganz klar waren weder die Geschäftsführung noch die Ausrichtung und auch nicht die Kommunikation des Vorstands im Einklang mit dem Willen der obersten Instanz von PROTELL, den Mitgliedern und deren Mitgliederversammlung. PROTELL kehrte im Albisgütli zu dem zurück, wofür die Gründer von PROTELL einstanden: den Kampf für ein freiheitliches Waffenrecht.
Seither agiert  PROTELL unter dem Motto „mit uns ist das Waffenrecht nicht verhandelbar“ im dezidierten Kampf gegen die Überführung der EU Richtlinie 2017/853 in unser Landesrecht.

Kein Chaos, mehr Professionalität
Das neue Vorstand fand, wie es die Mitglieder hören mussten, die Organisation von PROTELL in einem desolaten Zustand vor und es bedurfte grösster Anstrengungen um in den verschiedenen Bereichen Ordnung zu schaffen. Einige Altlasten sind scheinbar immer noch in Abarbeitung.
Von einem Chaos kann jedoch keine Rede sein und die „turbulenten Zeiten“ sind hinter uns. Die Gesellschaft hat sich an der AG vom 14.04.2018 ordentlich aufgestellt präsentiert und der Vorstand habe in den verschiedenen Bereichen die Professionalisierung abgeschlossen oder sei auf dem Weg dazu.

Journalisten bleiben an der GV aus triftigem Grund draussen!
Den Umstand, dass die Medienarbeitenden am 14. April am Hauptteil der AG schlussendlich nicht zugelassen wurden hat wohl einen triftigen Grund: in den Tagen vor der GV wurde nämlich durch die Presse eine Hetzkampagne mit bösartigen Unterstellungen, wie z.B. die behauptete Radikalisierung,  gegen PROTELL losgetreten. So ist es eben, die Gegner unserer Freiheiten fahren ihre Geschütze auf und feuern aus allen Rohren.  PROTELL wird sich dadurch nicht von ihrem Kurs abbringen lassen und seitens der Mitglieder  ist man nicht bereit, gleich auch noch die zweite Backe hinzuhalten.
Als Einzelmitglied von PROTELL sage ich: nein, Journalisten habe bei internen Diskussion unserer Gesellschaft nichts zu suchen, insbesondere Medienvertreter, die unsere Anliegen nur durch ihre ideologisch-waffenfeindliche Brille sehen und aus Prinzip PROTELL  an den linken Pranger stellen.

Was soll bei der Suche eines neuen Präsidenten so dringend sein?               
Wenn noch ein wenig Zeit vergehen mag bis ein neuer Präsident, der Deutschschweizer und politisch vernetzt sein soll, eingesetzt werden kann, so wird es wohl daran liegen, dass die Auswahlgremien die Kandidaten gründlich evaluieren und nicht unnötig in Hast verfallen. Die Organisation ist stark genug um den Kampf in dieser Übergangszeit effizient zu führen.

Noch mehr Mumpitz …
Von Frau Briner liest man ferner „Die Versammlung lehnte es ab, eine Initiative zu lancieren, die das Recht auf Tragen von Waffen verlangte „ …. „Das dürfte vor allem Taktik sein: Die radikalen Töne haben einige Mitglieder vor den Kopf gestossen; die Aargauer SVP-Nationalrätin Sylvia Flückiger gab gar den Austritt.

Wir sind „radikal“ demokratisch
Bei PROTELL haben die Mitglieder das Sagen und zwar über demokratische Entscheide und Wahlen an der GV. Die Mitglieder haben am 14.04.2018  an der GV den Kurs von PROTELL fast einstimmig bestätigt und liegen damit genau auf der Linie des Vorstands welcher aus den Herren Addor, Udry, Desax, Bujès, Comment,  Stoller und Heim besteht. Diese Herren haben wohl sicher alle das ihrige in die strategische Ausrichtung des Vorstands der Gesellschaft eingebracht. Die Zeiten der Autokratie sind vorbei. – Es gelten die Beschlüsse der GV, auf Anregung des Vorstands oder aufgrund von Anträgen der Einzelmitglieder.
Der Kampf, die Umsetzung der unseligen EU Richtlinie 2017/853 in Landesrecht im Parlament und ggfs. über das Referendum zu verhindern, hat mit Radikalismus rein gar nichts zu tun. PROTELL übt ganz einfach im Auftrag der Mitglieder demokratische Rechte aus und schlussendlich wird das Schweizer Volk an den Urnen entscheiden.
Die Devise des abgetreten Präsidenten – seine persönlichen Gründe für seinen Rückzug, gleich welche diese auch sein mögen, hat man zu respektieren –  prägt PROTELL weiter: Der Ruf „mit uns ist das Waffenrecht nicht verhandelbar“ ist geblieben.

Frau NR Sylvia Flückiger-Bäni,  bitte weiterkämpfen!
Frau NR Sylvia Flückiger-Bäni hat die bewegte Art und Weise, wie der Wandel durch die a.o. GV im Juni 2017  im Albisgütli vollzogen wurde, nicht goutiert. Kritisieren wollen wir sie dafür nicht, es ist ihre persönliche, zu respektierende Sicht.
Festgehalten werden muss jedoch, dass über den Wandel demokratisch abgestimmt wurde. Frau NR Flückiger-Bäni hat PROTELL, vielleicht auch unter dem in der Presse geschürten Eindruck, die Gesellschaft habe sich radikalisiert, vor der GV vom 14.04.2017 verlassen. – An der GV hat es sich aber gezeigt, dass von einer Radikalisierung nicht die Rede sein kann. Trotz ihrem bedauerlichen Austritt zähle ich darauf, dass Frau Flückiger-Bäni, die Umsetzung der Richtlinie 2017/853 bekämpfen wird; schlussendlich geht es um die Sache und das persönliche Engagement und nicht die Zugehörigkeit zu dieser oder jener Organisation.

Waffentragen: nicht konsensfähig, aber man darf es diskutieren
Das Waffentragen für alle entsprechend ausgebildete und sicherheitsrelevant durchleuchtete Bürgerinnen und Bürger, die dies überhaupt wünschen, wird wohl da und dort diskutiert (wieso sollte man dies nicht dürfen?) steht aber nicht im Brennpunkt der Aktualität und ist nicht konsensfähig. Ob zu irgendeinem Zeitpunkt diese Sache Akzeptanz finden wird, steht dahin. Für das PROTELL-Volk ist es jedenfalls gemäss dem GV Beschluss vom  14.04.2018 kein Ziel, für das auf absehbare Zeit gekämpft wird.

Vom fairen Umgang mit politischen Opponenten
Herrn BR Guy Parmelin hat PROTELL die Ehre erteilt, an der GV teilzunehmen, und in seiner Ansprache aktuelle Beschaffungsprojekte der Armee sowie den Standpunkt des Bundesrates zur Umsetzung der Richtlinie 2017/853 darzulegen. Wohl niemand hat im Vorfeld erwartet, dass Herr Parmelin gegen die Position des Gesamtbundesrates Stellung nehmen würde. PROTELL hat also einem „de-facto-Opponenten“ der Ziele von PROTELL, weil er seinen Kollegen ja nicht in den Rücken fallen darf, das Rednerpult zur Verfügung gestellt. Fairer geht es wohl nicht.

Das Sofa ist verwaist, wir stehen im demokratischen Kampf…
Bei PROTELL ist aber nicht „Ruhe“ eingekehrt im Sinne einer Rückkehr zum behäbigen, abwartenden Sofasitzen der „pantouflards“ im alten Vorstand. Vielmehr steht die  Gesellschaft im demokratischen Kampf gegen die Beschränkung der Freiheiten im Waffenrecht. PROTELL muss sich auch nicht „suchen“. Die Reihen sind geschlossen, die Ziele sind klar und der künftige Präsident wird eine Gesellschaft führen dürfen, die den Herausforderungen gewachsen ist

.. und stehen unbeirrt für ein freiheitliches Waffenrecht ein
Journalistinnen und Journalisten, wie Frau Briner, werden weiterhin aus ideologischen Erwägungen „meine PROTELL“, diejenige, die den Werten der Gründer verpflichtet ist, in ein schlechtes Licht rücken. An meiner Entschlossenheit, als Einzelmitglied von PROTELL und auch ausserhalb von ihr, den Kampf gegen 2017/853 mitzutragen, wird es nichts ändern. Die anderen 12500 Mitglieder von PROTELL werden es wohl kaum anders sehen und unbeirrt für ein freiheitliches Waffenrecht einstehen.

Was man in der Aargauer Zeitung wohl nie lesen wird

Was man in der Aargauer Zeitung wohl nie lesen wird.

von Bruno Buchs, 11.04.2018

Aus der Feder von Herrn Henry Habegger erschien am 11.04.2018 in der Aargauer Zeitung der Artikel « Die Aargauer SVP-Nationalrätin Sylvia Flückiger liest der Pro-Tell-Führungscrew die Leviten »

https://www.aargauerzeitung.ch/schweiz/die-aargauer-svp-nationalraetin-sylvia-flueckiger-liest-der-pro-tell-fuehrungscrew-die-leviten-132422142

Folgenden Kommentar zu diesem Artikel hat die Aargauer Zeitung nicht publiziert, im Gegensatz zu anderen, die ganz offensichtlich zeitlich später der AZ unterbreitet wurden und bei der Zensur nicht durchgefallen sind:

Hier der nicht veröffentlichte Kommentar:

von Bruno Buchs

Als Einzelmitglied von PROTELL biete ich Ihnen meine persönliche Sicht an:

PROTELL setzt sich gemäss den Statuten überparteilich für die Erhaltung und den Ausbau einer freiheitlichen schweizerischen Waffengesetzgebung und Waffenrechtspraxis ein, die auf der Eigenverantwortung des Bürgers basiert und ihm das traditionelle, für die Wahrung seiner persönlichen Freiheit und für die Wehrfähigkeit unseres Landes unabdingbare Recht auf Waffenbesitz, Waffenerwerb und Waffentragen gewährleistet. – PROTELL setzt sich für eine liberale Praxis des eidgenössischen Waffengesetzes und insbesondere für die Erhaltung des Schiesswesens, der Jagd und des Sammelns von Waffen, Munition und Zubehör ein.

Dies ist es, was die ca. 12500 Mitglieder von PROTELL kurz- und längerfristig mobilisiert und was hunderttausende Waffenbesitzer, Schützen, Sammler und wohl eine Mehrheit der Bürgerinnen und Bürger im Land mittragen.

PROTELL hat eine bewegte Zeit hinter sich und es ist tatsächlich so, dass die PROTELL Mitliederversammlung im Jahre 2017, im Hinblick auf den aufkommenden Kampf gegen die Umsetzung der EU Richtlinie 2017/753 in Schweizer Recht, praktisch einstimmig einen neuen, kampfbereiten Vorstand eingesetzt hat um die Interessen der Mitglieder, und ganz allgemein der im Waffenwesen freiheitlich denkenden Schweizer Bürgerinnen und Bürger, zu verteidigen. Aktuell muss das Präsidium neu besetzt werden. Die PROTELL Mitglieder werden möglicherweise noch etwas warten müssen bis dieser Auswahlprozess beendet und die PROTELL Spitze dauerhaft und adäquat durch eine Deutschschweizer Führungspersönlichkeit besetzt sein wird. Eine Verstärkung des Vorstands um alle Herausforderungen zu meistern ist aus meiner Sicht ebenfalls wünschbar.

PROTELL ist übrigens eine demokratisch organisierte Gesellschaft von Mitgliedern, die einerseits nicht gleichgeschaltet sind, sondern laufend Ihre Stimme einbringen, und andererseits über die Generalversammlung demokratisch den Kurs von PROTELL bestimmen. Einig sind sich wohl die Mitgliedern und der Vorstand darüber, dass die unselige, die Terrorbekämpfung völlig verfehlende Umsetzung der Richtlinie EU 2017/853 in Landesrecht, bekämpft werden muss. Unser Sicherheitslage würde nicht verbessert und im Effekt würden nur gesetztestreue und rechtschaffende Waffenbesitzer und Schützen drangsaliert oder gar kriminalisiert werden. Terroristen und Kriminelle kümmern sich nämlich einen Deut um Gesetze und die EU und der Bundesrat liegen mit dieser Richtlinie völlig neben den vorgeschobenen Zielen.

Das Thema des Waffentragen durch ausgebildete und sicherheitsrelevant durchleuchtete Bürger wird wohl da und dort diskutiert (wieso sollte man dies nicht dürfen?) ist aber auch für Befürworter, wie den Schreibenden, derzeit nicht zentral.

Bemerkt sei noch, dass die NRA und die Lage in den USA keine Stellgrössen für die Debatte um das Waffenrecht in der Schweiz sind. Unsere Sicherheitslage und der verantwortungsvolle, gesetzestreue Umgang der Bürgerinnen und Bürger mit Waffen, unsere Traditionen und Gegebenheiten sind absolut nicht mit den USA vergleichbar.

Dem geneigten Leser seien auch drei in der Aargauer Zeitung zum erwähnten Artikel publizierte Kommentare nicht enthalten die wohl aus qualitativen Gründen das Wohlwollen der Zensur der Aargauer Zeitung gefunden haben:

P.S.
Auch der Aargauer Zeitung, bzw. Herr Henry Habegger, steht übrigens die Kommentarfunktion dieses Blogs zur Verfügung. – LiberalArms publiziert alle Kommentare, auch von Waffengegnern,  so diese im Rahmen des Anstands und des Rechts verfasst sind.

Wort zur PROTELL-Generalversammlung vom 14.04.2018

Wort zur PROTELL-Generalversammlung vom 14.04.2018

von Bruno Buchs, 09.04.2018

Im Artikel 2, Absatz 1 der Bundesverfassung wird der Zweck der Eidgenossenschaft festgehalten:

Die Schweizerische Eidgenossenschaft schützt die Freiheit und die Rechte des Volkes und wahrt die Unabhängigkeit und die Sicherheit des Landes.

In einem Satz wird gesagt, worum es auch bei der Waffendebatte geht:

Sicherheit des Landes

Die Eigenossenschaft gewährleistet die Sicherheit im Bereich der Waffen, welche im Besitz von rechtschaffenen und gesetzestreuen Bürgerinnen und Bürger stehen, schon heute adäquat und wohl besser als in vielen anderen europäischen Ländern, sonst wären wir nicht eines der sichersten Länder der Welt, und zwar über Art. 1 unseres Waffengesetzes, welches zum Zweck hat die missbräuchliche Verwendung von Waffen, Waffenbestandteilen, Waffenzubehör, Munition und Munitionsbestandteilen zu bekämpfen.

In der Debatte um die Übernahme der EU Richtlinie 2017/853 muss man sich nun einmal die Frage stellen, ob unser Parlament den Inhalt dieser Richtlinie übernähme, wenn er uns nicht durch die EU über das Schengener Abkommen aufgezwängt wäre.

Darauf kann man wohl nur NEIN antworten; wäre Nachbesserungsbedarf vorhanden, z.B.  wegen einem real erhöhten Sicherheitsrisiko für sich im legalen Besitz von Schweizer Bürgerinnen und Bürgern befindlichen Waffen, so hätte Bundesbern wohl längst reagiert bzw. den ewig-dogmatischen Waffengegnern zum Teil nachgegeben.

Diese Frage zu verneinen bedeutet ganz einfach, dass wir die Verschärfungen von EU 2017/853 nicht brauchen. – Punkt.

„Nützt es nichts, schadet es nichts“ geht hier nicht, weil die Verschärfungen unseren Waffenbesitzern, Schützen, Sammlern und Jägern drastisch einschneidende und völlig sinnlose Auflagen und Einschränkungen aufbürden würden. Solche sind in unserem System der Eigenverantwortlichkeit und der bereits jetzt restriktiven Gesetze nicht akzeptabel.

Wenn wir sie aber nicht brauchen, dann dürfen, ja müssen wir diese Richtlinie EU 2017/853 zurückweisen und im gemischten Ausschuss EU/CH die Aufrechterhaltung des Schengen Abkommens anbieten, aber ohne die Umsetzung der Richtlinie.

Dies wird umso leichter fallen, als die Richtlinie das erklärte Ziel hat, den Terrorismus zu bekämpfen, jedoch im Inhalt nur gesetzestreue und rechtschaffene Bürgerinnen und Bürger drangsaliert. Terroristen und Kriminelle kümmeren sich einen Deut um Gesetze und freuen sich über die Salamitaktik-Entwaffung der Bevölkerung durch die EU und deren Vassallenstaaten .
Schon dieser Etikettenschwindel ist Grund genug für eine Rückweisung und um die EU im gleichen Atem zu fragen, was die EU denn konkret für die Terrorismusbekämpfung machen wolle und wo dabei die gemeinsamen Interessen der EU und der Schweiz lägen damit man kooperieren könne.

Unabhängigkeit,  Freiheit und Rechte des Volks

Zurückweisen müssen wir die Richtlinie auch darum, weil damit unsere Unabhängigkeit, unsere Freiheit und die Rechte des Volkes auf dem Spiel stehen.

Wenn man dem Schweizer Volk heute in Brüssel zwar noch gnädig, ohne es zu billigen, das Volksrecht Referendum zugesteht, jedoch aus Sicht der EU (und wohl auch aus Sicht des Bundesrates und der Euro-Turbos im Parlament) ein Nein zur Richtlinienumsetzung im Referendum nicht akzeptabel  ist, und man den Teufel an die Wand malt, Schengen würde gekippt, dann werden unsere Volksrechte mit Füssen getreten und wir sind nicht mehr ein unabhängiger, freier, direkt-demokratischer Staat in dem das Volk das Sagen hat.
Es darf nicht sein, dass wir in eine Scheindemokratie abgleiten und über EU-vertragliche Zwänge schlussendlich keine freie Wahl mehr haben und die  Vorgaben der EU und des Bundesrates an den Urnen durchwinken müssen.

Hier muss das Volk gewillt sein, Bundesbern an der Urne aufzuklären, dass unsere Unabhängigkeit, unsere Freiheit und unsere Rechte immens wichtiger sind als Schengen. – Die Konsequenzen eines Wegfalls von Schengen kann die Schweiz, ein sicheres und wirtschaftlich starkes Land, verkraften und die Schweiz würde sich der veränderten Lage anzupassen wissen, sei es im nationalen Sicherheitsdispositiv mit internationaler Kooperation, sei es durch die Innovationskraft der Schweizer Wirtschaft.

Die Kniefälligkeit vor der EU, weil man in Bern keinen Mut hat hinzustehen und dezidiert mit der EU zu verhandeln, und die Schwarzmalerei, wie seinerzeit bei der EWR Abstimmung, akzeptiert das Volk nicht mehr.

Darum ist das WAFFENRECHT NICHT VERHANDELBAR,  nicht nur mit den PROTELL Mitgliedern, Waffenbesitzern, Schützen, Sammlern und Jägern sondern auch mit der Mehrheit der Bürgerinnen und Bürger unseres Landes.

Leserbrief an die NZZ am Sonntag zum Artikel « Die Schweizer Waffenlobby radikalisiert sich »

Leserbrief an die NZZ am Sonntag zum Artikel « Die Schweizer Waffenlobby radikalisiert sich » von Herrn Lukas Häuptli  vom 7.4.2018

von Bruno Buchs, 8.4.2018

« Die Schweizer Waffenlobby radikalisiert sich »: Nein, aber es wird Klartext gesprochen und Position bezogen.

Ein Bekannter meinte, die NZZ am Sonntag habe mit dem Artikel von Herrn Lukas Häuptli vom 7.4.2018 ja Publizität für PROTELL geschaffen und es sei eigentlich egal was geschrieben wird, Hauptsache PROTELL stehe im Fokus.

Ich musste ihm als Einzelmitglied von PROTELL widersprechen.

Diesen polemischen und politisch motivierten Schrieb unbeantwortet stehen zu lassen hiesse, die Werte von PROTELL und deren 12500 Mitgliedern zu verunglimpfen.  Artikel 2 der Statuten von PROTELL sagt nämlich:

PROTELL setzt sich überparteilich für die Erhaltung und den Ausbau einer freiheitlichen schweizerischen Waffengesetzgebung und Waffenrechtspraxis ein, die auf der Eigen Verantwortung des Bürgers basiert und ihm das traditionelle, für die Wahrung seiner persön­lichen Freiheit und für die Wehrfähigkeit unseres Landes unabdingbare Recht auf Waffen­besitz, Waffenerwerb und Waffentragen gewährleistet.

Dies ist es, was die 12500 Mitglieder von PROTELL kurz- und langfristig mobilisiert und was hunderttausende  Waffenbesitzer, Schützen, Sammler  und wohl eine Mehrheit der Bürgerinnen und Bürger im Land, mittragen. Man hätte im Artikel gerne Substantielles zur Waffendebatte gelesen, leider ist aber nur eine billige, polemisch-politische Frontalattacke gegen PROTELL, deren Protagonisten und in der Debatte engagierte Meinungsmacher, herausgekommen.

PROTELL hat eine bewegte Zeit hinter sich und es ist tatsächlich so, dass die PROTELL Mitliederversammlung im Jahre 2017, im Hinblick auf den aufkommenden Kampf gegen die Umsetzung der EU Richtlinie 2017/753 in Schweizer Recht, einen neuen, kampfbereiten Vorstand eingesetzt hat um die Interessen der Mitglieder, und ganz allgemein der im Waffenwesen freiheitlich denkenden Schweizer Bürgerinnen und Bürger, zu verteidigen. Aktuell muss das Präsidium neu besetzt werden und Herr  Häuptli, wie auch die PROTELL Mitglieder, werden wohl einfach noch etwas warten müssen bis dieser Auswahlprozess beendet und die PROTELL Spitze dauerhaft  und adäquat  durch eine  Deutschschweizer Führungspersönlichkeit besetzt sein wird.

Im Artikel führt der Autor den Lesern den Vizepräsidenten von PROTELL, derzeit Präsident ad interim, NR Jean-Luc Addor, vor und beschwört dessen scheinbar wachsenden Einfluss auf die PROTELL. Davon leitet Herr Häuptli eine „Radikalisierung“ von PROTELL ab.
Wenn Herr Häuptli  klare Stellungnahmen von PROTELL in der Öffentlichkeit und den dezidierten demokratischen Kampf auf politischer Ebene eine „Radikalisierung“ nennt so verwechselt er wohl die aktuellen Problemstellungen. Klartext sprechen und Positionen demokratisch zu verteidigen ist nicht Radikalisierung, dieser Begriff gehört wohl zu einem ganz anderen Thema.

Addor setzt sich in Bern als NR auf politischer Ebene für seine Werte in verschiedenen Bereichen ein und findet im Waffenrecht die Unterstützung einer zahlreichen interparlamentarischen NR und SR Gruppe.

Robin Udry, den Generalsekretär von PROTELL, drängt der Autor in die Ecke der Debatte um das Waffentragen durch ausgebildete und sicherheitsrelevant durchleuchtete Bürger. Dieses Thema wird wohl da und dort diskutiert, ist aber derzeit nicht  zentral. Vielmehr ist Udry in der Öffentlichkeit hauptsächlich in der Debatte um die (Nicht-)Umsetzung der Richtlinie 2017/853 engagiert und dies wird mit keinem Wort erwähnt.

PROTELL ist übrigens eine demokratisch organisierte Gesellschaft von Mitglieder, die einerseits nicht gleichgeschaltet sind, sondern laufend Ihre Stimme einbringen, und andererseits über die Generalversammlung  demokratisch den Kurs von PROTELL bestimmen. Gemeinsam ist den Mitgliedern und dem Vorstand, darüber ist man sich einig, dass  derzeit die unselige, die Terrorbekämpfung völlig verfehlende Umsetzung der Richtlinie EU 2017/853, bekämpft werden muss. Unser Sicherheitslage würde nicht verbessert und im Effekt würden nur gesetztestreue und rechtschaffende Waffenbesitzer und Schützen drangsaliert oder gar kriminalisiert werden. Terroristen und Kriminelle kümmern sich nämlich einen Deut um Gesetze und die EU und der Bundesrat liegen mit dieser Richtlinie völlig neben den vorgeschobenen Zielen.

PROTELL ist heute viel besser als in vergangenen Jahre aufgestellt und wird sich weiter verstärken um, zusammen mit anderen waffenaffinen und freiheitlichen  Interessenvertretern, die  demokratische Debatte um das Waffenrecht zu führen, ggfs. bis zum Referendum.

Wie oberflächlich der Autor im Übrigen mit den Positionen verschiedener Protagonisten umgeht sieht man auch gut vom aus dem Kontext herausgerissenen Zitat aus einem Artikel von Frank Leutenegger auf seinem Blog swissguns.ch, einer unabhängigen, bestens dokumentierten Stimme in der Waffendebatte. Und wie billig der Artikel geschrieben ist, erkennt man aus der polemischen und unqualifizierten Reduzierung von „Addor & Co“ auf einen Slogan on LEWAS „more guns, less crime“: Anstatt Phrasen gleich dem Mist übers Feld zu schleudern sei  Herr Häuptli nahegelegt, sich mit den differenzierten und fundierten Argumenten der verschiedenen Organisation und Meinungsmacher, darunter auch PROTELL, LEWAS und Leutenegger, auseinandersetzen, die in der Vernehmlassung zur bundesrätlichen Vorlage zur Umsetzung der Richtlinie Stellung genommen hatten.  Der Meinungsbildung würde es jedenfalls zuträglich sein.

Dass PROTELL sich an der NRA orientieren soll ist wohl die dickste Falschdarstellung im Artikel.
Aus Mitgliedersicht, aber auch laut den Verlautbarungen des Vorstands von PROTELL, ist die NRA und die Lage in den USA keine Stellgrösse für die Debatte um das Waffenrecht in der Schweiz. Unsere Sicherheitslage und der verantwortungsvolle, gesetzestreue Umgang der Bürgerinnen und Bürger mit Waffen und unsere kulturellen Gegebenheiten sind absolut nicht mit den USA vergleichbar.

Unser heutiges Sicherheitsdispositiv, basierend auf einer ausgewogenen Mischung von Eigenverantwortlichkeit und schon heute restriktiven Regeln im Waffengesetz, hat sich bewährt und nicht umsonst sind wir eines der sichersten Länder weltweit. Die das Ziel der Terrorismusbekämpfung  völlig verfehlende EU Richtlinie ist somit zurückzuweisen.

Dass in der Debatte um das freiheitliche Waffenrecht hart argumentiert wird, ist gut, unsere  Bürgerinnen und Bürger müssen bis zum bestimmt kommenden Referendum klar wissen, was auf dem Spiel steht.

Aber die Debatte soll auf der Ebene der Fakten stattfinden.

Bruno Buchs
PROTELL Einzelmitglied
Betreiber des Blogs www.liberalarms.ch

Chronique de Madame Marie-Hélène Miauton dans Le Temps « Lois sur les armes et pensée magique »

par Bruno Buchs, 06.04.2018

Nous invitons nos lecteurs à prendre connaissance de l’excellent article intitulé « Loi sur les armes et pensée magique » de Madame Marie-Hélène Miauton paru le 5 avril 2018 dans le Temps.

https://www.letemps.ch/opinions/loi-armes-pensee-magique

Elections cantonales genevoises du 15 avril, communiqué de presse de PROTELL du 02.04.2018

 

Elections cantonales genevoises du 15 avril

Soutenez les candidats membres de PROTELL !
Le 19 mars, PROTELL a écrit à tous les partis politiques genevois pour leur proposer d’offrir à tous leurs candidats la possibilité de solliciter le soutien des membres de notre association, qui compte aujourd’hui plus de 12’000 membres et qui s’engage sans concession pour un droit libéral sur les armes – et par-là pour les droits et les libertés des Suisses et des Genevois en particulier.

Vous trouverez, ci-après, la liste des candidates et candidats membres de PROTELL, personnalités que de ce fait, nous proposons aux électrices et aux électeurs genevois de soutenir, quelle que soit leur couleur politique :

Grand Conseil
Bertinat Marie-Agnès UDC
Bläsi Thomas UDC
Dournow David UDC
Florey Stéphane UDC
Fuhrmann Marc UDC
Golay Roger MCG
Gostoli Gérard MCG
Hulliger Patrick UDC
Ivanov Christo UDC
Knoll Tatiana UDC
Leyvraz Eric UDC
Lyon Didier UDC
Michaud-Ansermet Eliane UDC
Monbaron Fabienne PLR
Nidegger Yves UDC
Pfeffer André UDC
Rime Alexandre UDC
Romanens Mathieu UDC

Conseil d’Etat
Bläsi Thomas UDC
Florey Stéphane UDC
Nidegger Yves UDC

PROTELL
Jean-Luc Addor, président a.i. (078 824 36 64)
Robin Udry, secrétaire général (079 254 67 56)

Société PROTELL
CH-3000 Berne
Téléphone +41 31 313 19 78
Courriel info@protell.ch
www.protell.ch

Besorgen sich Kriminelle neuerdings Waffenerwerbscheine ?

Kriminelle « kaufen Waffenbestandteile und bauen diese zusammen ». – Besorgen sich Kriminelle neuerdings Waffenerwerbscheine ?

Von Bruno Buchs, 21.03.201

Zum Artikel « Büchsenmacher drohen mit Referendum » von Frau Maja Briner vom 19.03.2017 in der Luzerner Zeitung

http://www.luzernerzeitung.ch/nachrichten/schweiz/buechsenmacher-drohen-mit-referendum;art9641,1219987

welcher auch in der Aargauer Zeitung unter dem Titel « Widerstand gegen EU-Waffenrecht: Nun drohen Waffenhersteller mit dem Referendum » erschienen ist.

https://www.aargauerzeitung.ch/schweiz/widerstand-gegen-eu-waffenrecht-nun-drohen-waffenhersteller-mit-dem-referendum-132335053

Herr Wyss vom Büchsenmacher- und Waffenfachhändlerverband (SBV) beschreibt die administrativen Exzesse, welche den Schweizer Büchsenmachern und Waffenhändlern aus der Übernahme der völlig nutzlosen EU-Richtlinie 2017/853 in unser Waffenrecht drohen.

Herr Wyss hat es auf den Punkt gebracht und falls unser Parlament nicht den Mut aufbringt, die EU-gesteuerte Vorlage des Bundesrates zurückzuweisen, werden Schweizer Schützen, Waffensammler und Jäger Seite an Seite mit den Verbänden und Parteien das Referendum mittragen. – Warum das so ist, kann der geneigte Leser auf verschiedenen Verbandsportalen nachlesen, z.B. bei PROTELL www.protell.ch

Kurz gesagt: Diese Richtlinie nützt keinen Deut im Kampf gegen den durch die EU vorgeschobenen „Kampf gegen den Terrorismus und die Kriminalität ». Terroristen und Kriminellen, welche sich auf dem Schwarzmarkt versorgen, ist jedes Gesetz egal. Unsere Sicherheit im Bereich der Waffen ist bereits heute durch unser bewährtes und restriktives Waffenrecht gewährleistet. Die neuen einschneidenden EU-Restriktionen würden nur gesetzestreue und unbescholtene Schweizerinnen und Schweizer grundlos in ihren freiheitlichen, traditionellen Rechten im Waffenbereich drastisch einschränken.

Höchst erstaunlich erscheint im Artikel die Aussage « des Bundes », dass « Kriminelle Waffenbestandteile einzeln kauften und diese dann zusammenbauten ». Ein Beispiel dafür hat der Bund offenbar nicht gegeben, aber wenn es ein solches gäbe, wäre es interessant zu wissen, über welche (dunklen) Kanäle diese Teile beschafft wurden.

Das Waffengesetz sieht nämlich vor, dass für den Erwerb von wesentlichen Waffenbestandteilen (und ohne solche, wie z.B. den Lauf, den Verschluss, usw., kann man keine funktionierende Waffe bauen) ein Waffenerwerbschein erforderlich ist. Welcher Terrorist oder Kriminelle würde wohl zum kantonalen Waffenbüro der Polizei gehen und dort, unter Angabe seiner Personalien und unter Vorlage seines Auszugs aus dem Strafregister, einen Waffenerwerbschein beantragen?  Waffenhändler und gesetztestreue, unbescholtene Waffenbesitzer verkaufen weder Waffen noch wesentliche Waffenbestandteile ohne dass der Käufer einen Waffenerwerbschein vorlegt.

Ergo muss sich der Bund auf den Schwarzmarkt beziehen.

Es ist schon kurios wie man in Bern, (so diese Aussage von Bern gemacht wurde),  das Volk mit Scheinargumenten hinters Licht führen will.